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Actualité Martinique - Tag : peinture
Exposition de Valérie Lof
26/10 à 03:08 0 commentaire Ajouter un commentaire

Valérie LOF - Peintre - Exposition du 14 novembre au 12 décembre 2009 au Lina's Café (15 rue Victor Hugo à Fort-de-France)
Vernissage, le samedi 21 novembre 2009 à 19 H 00.
Valérie LOF :Je ne sais pas si je dois me qualifier d’artiste. Je découvre un monde que je ne connais pas vraiment. Je suis une dilettante de la peinture. J’ai 35 ans et ça fait plus de 20 ans que je dessine et peins. Je signe VOL, comme si je survolais cette passion. Passion que j’ai failli abandonner à l’âge de 20 ans et que j’ai redécouvert 8 ans plus tard.
Je suis très attachée à chacun de mes tableaux car ils expriment toutes mes émotions à un moment donné. Pourtant, beaucoup de mes tableaux ont été terminés après plusieurs années. Je travaille sur plusieurs thèmes en même temps.
J’aime le travail sur bois et sur toile. J’aime l’huile et l’acrylique. Adolescente, je travaillais plus le pastel sec et l’aquarelle. Mes tableaux n’ont pas de titre ou très peu, car je laisse chaque personne face à mon travail avec son imagination.
J’ai longtemps offert mon travail à ma famille et mes amis. Etre confrontée au regard d’un public est une expérience très forte, un rêve qui s’exauce. Je tiens donc à remercier mon Créateur qui me fait grandir, ainsi que tous ceux qu’il a mis sur mon chemin : quand on lui fait confiance, tout se place au bon moment, sereinement.
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Exposition de Jean Michel Loutoby
04/10 à 00:41 0 commentaire Ajouter un commentaire
Vernissage de l'exposition de Jean Michel Loutoby "Primitisme" mardi 06 octobre 2009 à 19h00 à L'Office Municipal de la culture et des loisirs du Robert Bd Henri Auzé au Robert. Exposition permanente du 07 au 17 octobre du lundi au vendredi de 07h30 à 13h30 lundi et jeudi de 14h30 à 17h00
Infoline :0596 654731
Infoline :0596 654731
Actualité Martinique - Tag : peinture
Ghetto Biennale en Haïti : Un Salon des Refusés
09/06 à 10:58 0 commentaire Ajouter un commentaire
Communiqué : Que se passe t-il lorsque le monde de l’art occidental se frotte au monde de l’art du tiers-monde? Est-ce que ça saigne? Ghetto Biennale: Un Salon des Refusés du 21ème siècle.
Les “Sculpteurs de la Grand Rue” est une communauté d’artistes qui vit dans les quartiers populaires du bas de Port-au-Prince, Haïti. Ce groupe d’artistes est le plus novateur qu’ait connu le pays au cours des dix dernières années. Leur production est le reflèt d’une vision exarcerbée de la société, de la culture et de la religion qui les entoure et à travers leurs créations ils ont fait entrer l’art haïtien dans le XXIème siècle. Jean Herard Celeur, Andre Eugene et Guyodo sont à l’origine du mouvement, qui comprend sept ou huit autres sculpteurs plus jeunes, dont les oeuvres sont toutes d’une grande puissance. Leurs oeuvres ont ouverts des fenêtres totallement nouvelles sur les possibilités créatrices d’un art inspiré du vodou. Leurs collages sculpturaux et “musculaires” aux multiples moteurs, entrailles d’ordinateurs, téléviseurs, vestiges médicaux, crânes, débris de bois transforment les détritus d’une économie en faillite, en des totems post-apocalytiques.
En 2009, les “Sculpteurs de la Grand Rue” tiendront leur première “Ghetto Biennale”. Ils inviteront artistes, réalisateurs, universitaires, photographes, musiciens, architectes et écrivains à investir le quartier de la Grand Rue de Port-Au-Prince, Haiti, afin de créer ou témoigner d’oeuvres qui y seront montrées ou qui y seront produites. Selon les mots de l‘écrivain, John Keiffer, cela sera un “troisième lieu”… un évènement ou un moment créé grâce à la collaboration entre artistes aux parcours radicallement différents”.
Les artistes utilisent tous les détritus de l’économie post-coloniale qui se sert d’Haïti comme d’une déchetterie. Aujourd’hui, ils retournent le compliment, en créant des assemblages et bricolages étonnants, qui expriment à la fois la détresse tout autant que la créativité sans fin d’Haïti et du vodou. J’ai visité leurs ateliers de la Grand Rue à plusieurs reprises au cours de ces quatre dernières années. J’ai eu la chance de voir leur sculptures naitre à partir des matériaux récupérés, dans un chantier installé sur un bout de rue, un bout de ville sur un bout de pays. Mais ce n’est pas tout, il faudrait ajouter que tout comme Haïti, leur sculptures semblent exprimer la créativité débordante d’un peuple qui est simultanément le plus pauvre économiquement et plus riche artistiquement du Nouveau Monde”. Professeur Donald Cosentino, World Arts and Cultures, University of California-Los Angeles.
Se forger une carrière artistique est difficile pour un artiste haïtien issu des milieux populaires. Refusés de visa pour les Etats-Unis, les artistes de la Grand Rue n’ont pu assister à la soirée d’ouverture d’une exposition qui leur était consacrée dans un musée de Miami. Le manque de soutien du gouvernement les exclu financièrement de toutes les rencontres artistiques internationales majeures. A cela, les artistes répondent en accueillant la “Ghetto Biennale”, le premier festival des arts situés dans un quartier populaire d’un pays en voie de développement. L’évènement explorera ce qui se passe quand des artistes aux univers résolument opposés, se rencontrent. Quand les objectifs de l’art occidental rencontrent la réalité artistique du tiers-monde et, quand les artistes du monde développé essayent de créer dans le pays le plus pauvre de l’hémisphère occidental. L‘artiste haïtien, André Eugène dit “ la Ghetto Biennale représente un changement positif dans mon quartier, elle nous donne une chance de montrer un autre visage de la vie dans les ghettos de Port-au-Prince. Je pense que nous avons beaucoup à offrir et beaucoup à apprendre”.
L’artiste malaysien Simryn Gill dit en parlant de son implication potentielle dans la “Ghetto Biennale”: “La manière dont on décrit le processus de création chez les artistes haïtiens, est très stimulante et attirante pour moi. Parfois, il semble que nous ayons mis derrière nous l’art de faire, de former, de transformer les matéraiux avec passion et courage, et l’art ainsi est devenu un domaine de l’intellect et même de la timidité, …
Kathy Acker, Andre Breton, Maya Deren, Katherine Dunham, Graham Greene, Jerzy Grotowski, Langston Hughes, Zora Neal Hurston, & Genesis P.Orridge, Katherine Dunham tous ont visité Haïti et s’en sont inspiré dans leur créations.
DVD disponible sur demande “Atis-Rezistans: the sculptors of Grand Rue” www.atis-rezistans.com
Appel à projets : Cet évènement ne bénéficie d’aucun financement et vous assumerez les coûts de votre transport, logement et matériel. Nous vous fournirons une liste d’ovrages recommandés, un DVD sur les sculpteurs de la Grand Rue et l’aide pour toute recherche nécessaire avant l’évènement. Des conseils peuvent être fournis pour budgeter votre voyage. Des interprètes seront disponibles tout au long de la période de production, mais si votre travail nécessite de longs entretiens nous vous recommandons de prévoir un budget pour un interprète particulier. Les artistes doivent être consients qu’il n’y a que 50% d’alphabetisation en Haïti et des textes complexes pourraient être problématiques pour un public local. Nous pouvons organiser les réservations d’hôtel, les navettes à l’aéroport et les déplacements intérieurs.
La “Ghetto Biennale” se tiendra au début décembre, les artistes peuvent arriver dès le 28 novembre et la dernière exposition aura lieu le 18 décembre. Les artistes passent une, deux, ou trois semaines en Haïti avant de présenter leur travail à la “Ghetto Biennale”, devant un public local, les communautés avoisinnantes de Port-au-Prince, les collectifs d’artistes et organisations artistiques. La date limite pour déposer un dossier est fin juin. Les projets seront en premier lieu évalués sur des critères pratiques de production et leur viabilité dans le lieu d’exposition. La présentation des projets ne doit pas dépasser 500 mots, et doit inclure la méthodologie, l’origine de la conception et une stratégie de production et de présentation pour le travail proposé. N’hésitez pas à donner autant de détails que possible sur les lieux de présentation et de production de votre travail.
Informations et contact : Informations et contact : Leah Gordon / Leahgordon@aol.com / 07958 566791 / Myron Beasley / performbrazil@gmail.com
Les “Sculpteurs de la Grand Rue” est une communauté d’artistes qui vit dans les quartiers populaires du bas de Port-au-Prince, Haïti. Ce groupe d’artistes est le plus novateur qu’ait connu le pays au cours des dix dernières années. Leur production est le reflèt d’une vision exarcerbée de la société, de la culture et de la religion qui les entoure et à travers leurs créations ils ont fait entrer l’art haïtien dans le XXIème siècle. Jean Herard Celeur, Andre Eugene et Guyodo sont à l’origine du mouvement, qui comprend sept ou huit autres sculpteurs plus jeunes, dont les oeuvres sont toutes d’une grande puissance. Leurs oeuvres ont ouverts des fenêtres totallement nouvelles sur les possibilités créatrices d’un art inspiré du vodou. Leurs collages sculpturaux et “musculaires” aux multiples moteurs, entrailles d’ordinateurs, téléviseurs, vestiges médicaux, crânes, débris de bois transforment les détritus d’une économie en faillite, en des totems post-apocalytiques.
En 2009, les “Sculpteurs de la Grand Rue” tiendront leur première “Ghetto Biennale”. Ils inviteront artistes, réalisateurs, universitaires, photographes, musiciens, architectes et écrivains à investir le quartier de la Grand Rue de Port-Au-Prince, Haiti, afin de créer ou témoigner d’oeuvres qui y seront montrées ou qui y seront produites. Selon les mots de l‘écrivain, John Keiffer, cela sera un “troisième lieu”… un évènement ou un moment créé grâce à la collaboration entre artistes aux parcours radicallement différents”.
Les artistes utilisent tous les détritus de l’économie post-coloniale qui se sert d’Haïti comme d’une déchetterie. Aujourd’hui, ils retournent le compliment, en créant des assemblages et bricolages étonnants, qui expriment à la fois la détresse tout autant que la créativité sans fin d’Haïti et du vodou. J’ai visité leurs ateliers de la Grand Rue à plusieurs reprises au cours de ces quatre dernières années. J’ai eu la chance de voir leur sculptures naitre à partir des matériaux récupérés, dans un chantier installé sur un bout de rue, un bout de ville sur un bout de pays. Mais ce n’est pas tout, il faudrait ajouter que tout comme Haïti, leur sculptures semblent exprimer la créativité débordante d’un peuple qui est simultanément le plus pauvre économiquement et plus riche artistiquement du Nouveau Monde”. Professeur Donald Cosentino, World Arts and Cultures, University of California-Los Angeles.
Se forger une carrière artistique est difficile pour un artiste haïtien issu des milieux populaires. Refusés de visa pour les Etats-Unis, les artistes de la Grand Rue n’ont pu assister à la soirée d’ouverture d’une exposition qui leur était consacrée dans un musée de Miami. Le manque de soutien du gouvernement les exclu financièrement de toutes les rencontres artistiques internationales majeures. A cela, les artistes répondent en accueillant la “Ghetto Biennale”, le premier festival des arts situés dans un quartier populaire d’un pays en voie de développement. L’évènement explorera ce qui se passe quand des artistes aux univers résolument opposés, se rencontrent. Quand les objectifs de l’art occidental rencontrent la réalité artistique du tiers-monde et, quand les artistes du monde développé essayent de créer dans le pays le plus pauvre de l’hémisphère occidental. L‘artiste haïtien, André Eugène dit “ la Ghetto Biennale représente un changement positif dans mon quartier, elle nous donne une chance de montrer un autre visage de la vie dans les ghettos de Port-au-Prince. Je pense que nous avons beaucoup à offrir et beaucoup à apprendre”.
L’artiste malaysien Simryn Gill dit en parlant de son implication potentielle dans la “Ghetto Biennale”: “La manière dont on décrit le processus de création chez les artistes haïtiens, est très stimulante et attirante pour moi. Parfois, il semble que nous ayons mis derrière nous l’art de faire, de former, de transformer les matéraiux avec passion et courage, et l’art ainsi est devenu un domaine de l’intellect et même de la timidité, …
Kathy Acker, Andre Breton, Maya Deren, Katherine Dunham, Graham Greene, Jerzy Grotowski, Langston Hughes, Zora Neal Hurston, & Genesis P.Orridge, Katherine Dunham tous ont visité Haïti et s’en sont inspiré dans leur créations.
DVD disponible sur demande “Atis-Rezistans: the sculptors of Grand Rue” www.atis-rezistans.com
Appel à projets : Cet évènement ne bénéficie d’aucun financement et vous assumerez les coûts de votre transport, logement et matériel. Nous vous fournirons une liste d’ovrages recommandés, un DVD sur les sculpteurs de la Grand Rue et l’aide pour toute recherche nécessaire avant l’évènement. Des conseils peuvent être fournis pour budgeter votre voyage. Des interprètes seront disponibles tout au long de la période de production, mais si votre travail nécessite de longs entretiens nous vous recommandons de prévoir un budget pour un interprète particulier. Les artistes doivent être consients qu’il n’y a que 50% d’alphabetisation en Haïti et des textes complexes pourraient être problématiques pour un public local. Nous pouvons organiser les réservations d’hôtel, les navettes à l’aéroport et les déplacements intérieurs.
La “Ghetto Biennale” se tiendra au début décembre, les artistes peuvent arriver dès le 28 novembre et la dernière exposition aura lieu le 18 décembre. Les artistes passent une, deux, ou trois semaines en Haïti avant de présenter leur travail à la “Ghetto Biennale”, devant un public local, les communautés avoisinnantes de Port-au-Prince, les collectifs d’artistes et organisations artistiques. La date limite pour déposer un dossier est fin juin. Les projets seront en premier lieu évalués sur des critères pratiques de production et leur viabilité dans le lieu d’exposition. La présentation des projets ne doit pas dépasser 500 mots, et doit inclure la méthodologie, l’origine de la conception et une stratégie de production et de présentation pour le travail proposé. N’hésitez pas à donner autant de détails que possible sur les lieux de présentation et de production de votre travail.
Informations et contact : Informations et contact : Leah Gordon / Leahgordon@aol.com / 07958 566791 / Myron Beasley / performbrazil@gmail.com
Actualité Martinique - Tag : peinture
Catharsis de Thierry Alet
27/05 à 14:41 0 commentaire Ajouter un commentaire
Catharsis de Thierry Alet - Peintures et dessins à la Fondation Clément. Domaine de l’Acajou au François. Cette nouvelle exposition proposée par la Fondation Clément à la particularité de présenter des peintures réalisées par l'artiste directement sur les murs de la Cuverie du 29 mai au 28 juin 2009.
Pendant quatre jours et trois nuits, l’artiste Thierry Alet créera sur place dans la galerie principale de la Fondation Clément une fresque couvrant la totalité des murs. Ces grands dessins tentent de capturer des figurines appartenant à un monde étranger au nôtre. Elles sont l’image transférée par le corps de l’artiste de personnages venant des profondeurs de son subconscient. Ils apparaissent à mesure que l’œuvre prend forme. Il n’y a pas de thème précis ni de références immédiates aux mythologies ou aux contes.Visite tous les jours de 9h. à 17h.30.L’entrée aux expositions temporaires est gratuite.
Thierry Alet :Né à Basse Pointe en 1965, Martinique d’un père guadeloupéen et d’une mère réunionnaise, Thierry Alet vit actuellement entre New York et Basse-Terre.Après une enfance et une adolescence sans histoire sous la protection de sa grand-mère, il se fait remarquer à l’École d’Art de la Martinique par son talent et son dynamisme. Le succès de sa première exposition personnelle au presbytère de Sainte Thérèse (Martinique) en 1992 le propulse sur la scène internationale de l’art contemporain et provoque son départ en 1995 pour New York.
Touché d’une certaine boulimie à la vue de l’abondance des possibilités, il explore tous les aspects que l’art contemporain offre dans cette ville nouvelle. Il suit un “Master in Fine Art” à Pratt, expose à New York, Paris,Milan, Turin, Séoul etc..., travaille tantôt pour un magazine d’art (NYArts)et une galerie (Van de Weghe Fine Art) et produit des expositions avecses amis artistes.
En 2000, il crée la première foire d’artistes indépendants à New York et en 2005 la première foire d’art contemporain consacrée à l’art vidéo.Thierry Alet ne rompt jamais les liens avec les Antilles. Il a créeé
l’association Frere Independent qui lui permet de présenter régulièrement des artistes antillais à New York et de gérer un centre d’art international à Basse-Terre en Guadeloupe. En ce moment, il expose à la galerie JMArts et à l’exposition Kreyol Factory à la Villette Paris où il présente une installation/fresque de neuf mètres de long. Sa prochaine exposition sera à Hot Art Fair à Bâle (Suisse), présentée par la heart galerie de Paris avec laquelle il travaille depuis 2000.
Pendant quatre jours et trois nuits, l’artiste Thierry Alet créera sur place dans la galerie principale de la Fondation Clément une fresque couvrant la totalité des murs. Ces grands dessins tentent de capturer des figurines appartenant à un monde étranger au nôtre. Elles sont l’image transférée par le corps de l’artiste de personnages venant des profondeurs de son subconscient. Ils apparaissent à mesure que l’œuvre prend forme. Il n’y a pas de thème précis ni de références immédiates aux mythologies ou aux contes.Visite tous les jours de 9h. à 17h.30.L’entrée aux expositions temporaires est gratuite.
Thierry Alet :Né à Basse Pointe en 1965, Martinique d’un père guadeloupéen et d’une mère réunionnaise, Thierry Alet vit actuellement entre New York et Basse-Terre.Après une enfance et une adolescence sans histoire sous la protection de sa grand-mère, il se fait remarquer à l’École d’Art de la Martinique par son talent et son dynamisme. Le succès de sa première exposition personnelle au presbytère de Sainte Thérèse (Martinique) en 1992 le propulse sur la scène internationale de l’art contemporain et provoque son départ en 1995 pour New York.
Touché d’une certaine boulimie à la vue de l’abondance des possibilités, il explore tous les aspects que l’art contemporain offre dans cette ville nouvelle. Il suit un “Master in Fine Art” à Pratt, expose à New York, Paris,Milan, Turin, Séoul etc..., travaille tantôt pour un magazine d’art (NYArts)et une galerie (Van de Weghe Fine Art) et produit des expositions avecses amis artistes.
En 2000, il crée la première foire d’artistes indépendants à New York et en 2005 la première foire d’art contemporain consacrée à l’art vidéo.Thierry Alet ne rompt jamais les liens avec les Antilles. Il a créeé
l’association Frere Independent qui lui permet de présenter régulièrement des artistes antillais à New York et de gérer un centre d’art international à Basse-Terre en Guadeloupe. En ce moment, il expose à la galerie JMArts et à l’exposition Kreyol Factory à la Villette Paris où il présente une installation/fresque de neuf mètres de long. Sa prochaine exposition sera à Hot Art Fair à Bâle (Suisse), présentée par la heart galerie de Paris avec laquelle il travaille depuis 2000.
Actualité Martinique - Tag : peinture
Voyage d'intérieur.
19/05 à 04:31 0 commentaire Ajouter un commentaire
Voyage d'intérieur. Patricia Moreau-Otsubo plasticienne, décoratrice d'intérieur ouvre sa maison-atelier(39 rue Petite France au françois) jeudi 4 juin à partir de 19H00
Exposition sur l'univers du voyage.
Ouverture au public vendredi 5 juin de 10H00 à 19H00.
Exposition sur l'univers du voyage.
Ouverture au public vendredi 5 juin de 10H00 à 19H00.
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