Cantiques de Noël sur coconews

Cantiques de Noël sur coconews

le VENDREDI 04 DéCEMBRE 2015

Livret de Cantique de Noël sur coconews. Nous avons optimisé la lecture pour que les cantiques puissent être lus facilement  sur les smartphones et tablettes. Nous recommandons de cliquer sur le cantique qui vous intéresse dans la table des matières et à la fin de chaque cantique la table des matières est rappelée, ce qui vous facilitera la navigation. 
 

Ah! Berger

Allons-Y donc

Allez mon voisin

Allons voir Jésus

Amour, honneur, louanges

An nou chanté Noël

C'est Noël

Douce Espérance

Douce nuit

En cette nuit

Il est né le divin enfant

Joseph mon cher fidèle

L’heureux moment

Le Dieu du Ciel

Le Fils du Roi de Gloire

Le mystère

Les anges dans nos campagnes

Les Bergers

Les chœurs angéliques

Michaud veillait

Minuit chrétien

Naissez. l'amour vous y convie

Noël. Noël ! à l'Emmanuel !

Nos Soupirs

Notre divin Maître

Ô Divine sagesse

Ô miracle d'amour

Pour un maudit péché

Quand Jésus naquit

Quand Dieu naquit à Noël

Retentissez. Sonnez Musique

Revenez Bergers

Satan crève

Souvenez-vous-en

Trois Anges

Un enfant vient de naître

Venez divin Messie

Voisin d'où venait ce grand bruit


 

Venez divin Messie

Venez divin Messie Sauvez nos jours infortunés, 
Venez, source de vie, 
Venez, venez, venez !
Ah ! Descendez, hâtez vos pas ;
 Secourez-vous, ne tardez pas, 
Sauvez les hommes du trépas. 
Venez divin Messie 
Sauver nos jours infortunés, 
Venez, source de vie, 
Venez, venez, venez !
Ah ! Désarmez votre courroux, 
Nous soupirons à vos genoux,
 Seigneur nous n'espérons qu'en vous,
 Pour nous livrer la guerre Tous les enfers sont déchaînés ; 
Descendez sur la terre
 Venez, venez, venez.
Que nos soupirs soient entendus, 
Les biens que nous avons perdus 
Ne nous sont-ils point rendus ? 
Voyez couler nos larmes ; Grand Dieu, si vous nous pardonnez 
Nous n'aurons plus d'alarmes,
 Venez, venez, venez.
Si vous venez en ces bas-lieux,
 Nous vous verrons victorieux, 
Fermer l'enfer, ouvrir les deux .
 Nous l'espérons sans cesse,
 Les deux nous furent destinés, 
Tenez votre promesse, Venez, venez, venez.
Ah ! Puissions-nous chanter un jour
 Dans notre bienheureuse cour, 
Et votre gloire et votre amour ! 
C'est là l'heureux présage 
De ceux que vous prédestinez,
 Donnez-nous en un gage, 
Venez, venez, venez.
 

Allons-Y donc

Allez mon voisin

Allons voir Jésus

Amour, honneur, louanges

An nou chanté Noël

C'est Noël

Douce Espérance

Douce nuit

En cette nuit

Il est né le divin enfant

Joseph mon cher fidèle

L’heureux moment

Le Dieu du Ciel

Le Fils du Roi de Gloire

Le mystère

Les anges dans nos campagnes

Les Bergers

Les chœurs angéliques

Michaud veillait

Minuit chrétien

Naissez. l'amour vous y convie

Noël. Noël ! à l'Emmanuel !

Nos Soupirs

Notre divin Maître

Ô Divine sagesse

Ô miracle d'amour

Pour un maudit péché

Quand Jésus naquit

Quand Dieu naquit à Noël

Retentissez. Sonnez Musique

Revenez Bergers

Satan crève

Souvenez-vous-en

Trois Anges

Un enfant vient de naître

Venez divin Messie

Voisin d'où venait ce grand bruit 


 

Douce Espérance

Douce espérance ! 
Vers nous Dieu va venir
 De notre offense 
II vient nous affranchir 
Sensible à nos malheurs
 II veut rendre à nos coeurs
 La paix de l'innocence, 
Avec le vrai bonheur; 
Douce espérance ! 
Sort déplorable !
Qu'étions-nous devenus ? 
Adam coupable
 Nous avait tous perdus. 
Enfants déshérités
 Sur nous devait peser 
L'arrêt inexorable 
De l'ange révolté
Sort déplorable ! 
Sainte victime !
Divin Médiateur, 
Au noir abîme 
Arrache le pécheur
 Réponds, Sauveur puissant,
 A notre appel pressant, 
Viens, par un don sublime, 
Nous rendre Dieu clément Sainte victime ! 
Daigne paraître
O fils de l'Éternel ; 
Viens nous remettre 
Sur le chemin du ciel, 
Vers toi la félicité 
Seul, en vérité, 
Tu peux, ô divin Maître, 
Guider l'humanité, 
Daigne paraître
REFRAIN
Cieux, répandez votre rosée 
Marie, O 
Virginale Fleur, 
Accorde à la terre épuisée 
Ton fruit béni, notre Sauveur.
 

Les temps marqués

Refrain :
Les temps marqués par nos prophètes
Bientôt, Seigneur, vont s'accomplir,
Ne tardez pas,- le ciel s'apprête
Et n'attend que vous pour s'ouvrir.
 
Le péché règne sur la terre,
 Partout on proscrit la vertu 
Votre secours est nécessaire ; Notre courage est abattu. 
Suspendez de votre colère, Seigneur, les justes châtiments. 
Un père est-il donc si sévère 
Qu'il ne pardonne à ses enfants ? 
Au milieu de la nuit funeste 
Où le crime nous a réduits, 
Que votre lumière céleste Éclaire notre esprit séduit. 
Notre perte est inévitable 
Si vous différez de venir, 
Bientôt dans l'abîme effroyable 
Le démon va nous engloutir. 
Tendez une main secourable 
A tous les mortels abattus 
Montrez-vous, Seigneur, favorable 
Bientôt fleuriront les vertus, (bis) 
Cieux répandez votre rosée! 
La terre pour briser nos fers, 
Va, de ce doux suc arrosée, 
Donner le juste à l'univers. 
Tressaillez, peuple de la terre, 
II va naître un Rédempteur ! 
Mais aussi, dans ce tendre Père, 
Craignez de trouver un vengeur.
 

L’heureux moment

Il s'approche l'heureux moment
Qui doit finir notre misère
Il va venir l'auguste Enfant
Qui donne la paix à la terre (bis)
Tournons vers lui (bis) tous nos soupirs
Appelons-le par nos désirs (bis)
Ô nations, consolez-vous
De vos souhaits l'objet aimable
Vient enfin répandre sur nous
Les dons de son coeur ineffable (bis)
Tournons vers lui (bis) tous nos soupirs
Appelons-le par nos désirs (bis)
Paraissez, ô divin Enfant
Pour nous à jamais désirable
L'univers entier vous attend.
Montrez votre face adorable (bis)
Ah ! rendez-vous (bis) à nos soupirs
Venez combler tous nos désirs (bis)
Daignez choisir votre palais.
Dans nos coeurs remplis de tendresse
Pour vous dès longtemps, ils sont prêts
Venez notre amour vous empresse (bis)
Ah ! rendez-vous (bis) à nos soupirs
Venez combler tous nos désirs (bis)
Catherine piquant, diab'la déyé to
Chandelle coulé, congnin to, to, to
(bis)
Ou kaï passé bô la cuisine-la
Ou kaï trouvé dé môceau ban-nan-ne
Ou kaï trouvé môceau lan-mori
Si-i pas assé, ou-a boue bouillon-a
(bis)
Allô blo blo blé (ter)
L'an-né ta la pas l'an-né passé (bis)
 

Nos Soupirs

Le Dieu que nos soupirs appellent
Hélas ne viendra-t-il jamais !
Les siècles qui se renouvellent
Accompliront-ils ses décrets ?
Le verrons-nous bientôt éclore
Ce jour promis à notre foi ?
Viens dissiper, brillante aurore, (bis)
Les ombres de l'antique loi.
C'en est fait le moment s'avance
Le Dieu vient essuyer nos pleurs
Et combler notre espérance
Et mettre fin à nos malheurs.
Fille des Rois, ô Vierge aimable
Parais, sors de l'obscurité
Reçois le prix inestimable (bis)
Que tes vertus ont mérité (bis)
Des promesses d'un Dieu fidèle
Le gage en tes mains est remis
Quel bonheur pour une mortelle,
Un Dieu va devenir son fils !
Dans ta demeure solitaire,
Je vois un ange descendu
O prodige ! ô grâce ! ô mystère ! (bis)
Dieu parle et le verbe est conçu (bis)
 Mortels d'une tige coupable 
Rejetons, en naissant flétris, 
Dieubrise le joug déplorable 
Où vivaient nos aïeux proscrits. Son amour nous rend tout facile 
Ne combattons plus ses desseins 
Parmi nous lui même il s'exile (bis)
 Pour finir l'exil des humains, (bis)

Naissez. l'amour vous y convie

Naissez, l'amour vous y convie, Naissez pour changer nos destins.
O Grand Emmanuel, divin fils de Marie Venez réparer les pertes des humains.
Naissez, l'amour vous y convie, Naissez pour changer nos destins.
Le ciel est sensible à nos larmes,
Le ciel nous accorde un sauveur.
La charmante paix succède à nos alarmes,
Le jour fortuné comble notre bonheur.
Le ciel est sensible à nos larmes,
Le ciel nous accorde un sauveur.
Il naît ce messie adorable,
Il naît ce grand Dieu fait enfant.
Peut-il, ô mortels, se rendre plus aimable,
Pour nous racheter, il se livre en naissant.
Il naît ce messie adorable,
Il naît ce grand Dieu fait enfant.
Pour nous, jusqu'à nous il s'abaisse,
Pour nous, il s'immole aujourd'hui.
Chantons à jamais l'excès de sa tendresse,
Et que tous nos coeurs brûlent d'amour pour lui.
Pour nous, jusqu'à nous il s'abaisse,
Pour nous, il s'immole aujourd'hui.
 

 Ô Divine sagesse

Air: Venez divin Messie
Ô Sapienta
Ô Divine sagesse !
Don précieux, trésor des cieux
Ô Divine sagesse !
Venez naître en ces lieux
Vous commencez, vous poursuivez
D'un même soin vous achevez;
Vous nous cherchez, vous nous trouvez,
Votre bonté nous presse,
Et fortement et doucement
Eclairez- nous sans cesse Dans notre aveuglement.
Ô Ad on aï
Descends flambeau céleste
Tel qu'autrefois sur Sinaï
Descends flambeau céleste
Brillant Adonaï
Nous t'allons voir sur l'horizon,
Comme Moïse en un buisson
Pour nous tirer de la prison,
Où le péché funeste
Même en naissant nous a mis
Le seul espoir qui nous reste
Grand Dieu, tu l'as promis.
Ô Radix Jesse
signe favorable !
Par qui la Paix a commencé
Ô signe favorable !
Racine de Jessé
Tout l'univers suivra tes lois
Tu régneras sur tous les rois ;
Reçois nos voeux, entends nos voix
Rédempteur adorable
Délivre-nous, viens ici-bas
Deviens-nous favorable,
Descends, ne tarde pas.
Ô Clavis David
 Ô clef du Roi prophète. !
Que ton pouvoir brille à nos yeux.
0 clef du Roi prophète !
Viens nous ouvrir les cieux
Tu peux ouvrir, tu peux fermer,
Et si tu daignes nous aimer
Rien ne doit nous alarmer;
Notre joie est parfaite
Viens donc
Sauveur tant souhaité,
Notre âme est inquiète
Après sa liberté.
Ô Oriens
Ô soleil de justice,
Dans l'orient chasse la nuit
Ô soleil de justice,
Par qui le jour nous luit
Splendeur de divinité,
Répands sur notre humanité
Quelques rayons de ta clarté.
Viens voir d'un oeil propice,
De l'homme ingrat quel est le sort
Voudrais-tu qu'il périsse
Dans l'ombre de la mort ?
Ô Rex Gentium
Ô puissant Roi du monde !
Qui fait l'objet de tous les voeux
Ô puissant Roi du Monde !
Tu peux le rendre heureux
Il tomberait sans ton appui
II s'est flatté jusqu'aujourd'hui
Que ton amour serait pour lui
L'homme en toi seul se fonde
Faut-il après l'avoir aimé,
Que ta main le féconde
Ta main qui l'a formé.
Ô Emmanuel
Ô Souverain Messie
Reçois le nom d'Emmanuel
Ô Souverain Messie
Fils du Père Éternel
Dans le péché nous sommes tous
Si Dieu se fait homme avec nous
Nous apaiserons son courroux
Tu nous rendras la vie,
Si tu te fais un homme-Dieu
Ton amour te convie
A naître en ce bas lieu
 

Souvenez-vous-en

O Dieu quelle nouveauté Gabriel a rapporté Il dit que le Tout-Puissant Souvenez-vous-en (bis)
Sans plus de retardement Pour nous, doit se faire enfant, Dieu créa l'homme parfait Le faisant à son portrait ; Il l'aima si tendrement, Souvenez-vous-en (bis)
Qu'il traita à tout moment, Avec lui fort librement. Mais le démon envieux De le savoir si heureux Par un fin dégustement Souvenez-vous-en (bis)
Lui fit malicieusement Passer son mécontentement. Par cette infidélité Lui fit ravir sa beauté, Et cet objet si charmant, Souvenez-vous-en (bis)
Devint par ce changement La haine du Tout-Puissant. Mais le Dieu plein d'amitié Le prit si fort en pitié, Que d'une Vierge naissant, Souvenez-vous-en (bis)
Se fit paisible et souffrant Pour partager son tourment. C'est dans ce temps bienheureux Que doivent s'ouvrir les cieux Pour donner à tout vivant Souvenez-vous-en (bis)
L'homme juste, innocent
Pour le raccommodement.
Courez promptement pécheur
Recevoir votre Sauveur il est né si pauvrement
Souvenez-vous-en (bis)
Qu'une étable seulement Doit être son logement. Dans cet état malheureux Il est pourtant Roi des cieux, La terre et le firmament Souvenez-vous-en (bis)
Les trônes pareillement Sont soumis à cet enfant. Offrons donc à ce vainqueur L'hommage de notre coeur Puisqu'il dit en soupirant Souvenez-vous-en (bis)
Que c'est lui seul dans ce temps Qui peut le rendre content.
 

Joseph mon cher fidèle

Marie :
Joseph, mon cher fidèle,
Cherchons un logement,
Le temps presse et m'appelle
A mon accouchement.
Je sens le fruit de vie,
Ce cher enfant des cieux,
Qui d'une sainte vie,
Va paraître à nos yeux.
Joseph :
Dans ce triste équipage,
Marie allons chercher,
Partout le voisinage,
Un endroit pour loger.
Ouvrez, voisin la porte,
Ayez compassion
D'une vierge qui porte
Votre Rédemption.
Les voisins de Bethléem :
Dans toute la bourgade,
On craint trop les dangers,
Pour donner le passage
A des gens étrangers,
Au logis de la lune,
Vous n'avez qu'à loger,
Le chef de la commune
Pourrait bien se venger.
Marie :
Ah ! Changez de langage,
Peuple de Bethléem,
Dieu vient chez nous pour gage,
Hélas ! Ne craignez rien.
Mettez-vous aux fenêtres,
Ecoutez ce destin,
Votre Dieu, votre Maître,
Va sortir de mon sein.
Les voisins de Bethléem :
C'est quelque stratagème
On peut faire la nuit,
Quelque tour de bohème,
Quand le soleil ne luit.
Sans voir ni clair, ni lune,
Les méchants font leurs coups,
Gardez votre infortune,
Passants, retirez-vous !
Joseph :
O ciel quelle aventure,
Sans trouver un endroit,
Dans ce temps de froidure,
Pour coucher sous le toit.
Créature barbare,
Ta rigueur te fait tort,
Ton coeur déjà s'égare
En ne plaignant mon sort.
Marie :
Puisque la nuit s'approche
Pour nous mettre à couvert,
Ah ! Fuyons ce reproche,
J'aperçois au désert
Une vieille cabane,
Allons mon cher époux,
J'entends le boeuf et l'âne
Qui nous seront plus doux.
Joseph :
Que ferons-nous Marie,
Dans un si méchant lieu,
Pour conserver la vie
Au petit Enfant-Dieu ?
 
Le monarque des anges
Naîtra dans un bercail
Sans feu, sans drap, sans langes
Et sans palais royal.
Marie :
Le ciel, je vous assure,
Pourrait nous secourir,
Je porte bon augure,
Sans crainte de périr.
J'entends déjà les anges
Qui font d'un ton joyeux,
Retentir les louanges,
Sous la voûte des Cieux.
Joseph :
Trop heureuse retraite,
Plus noble mille fois,
Plus riche et plus parfaite
Que le louvre des rois !
Logeant un Dieu fait homme,
L'auteur du paradis,
Que le prophète nomme
Le Messie promis.
Marie :
J'entends le coq qui chante,
C'est l'heure de minuit,
O ciel ! Un dieu m'enchante,
Je vois mon sacré fruit,
Je pâme, je meurs d'aise,
Venez mon bien-aimé !
Que je vous serre et baise !
Mon coeur est tout charmé.
Joseph :
Vers Joseph votre père
Nourrisson plein d'appas,
Du sein de votre mère
Venez entre mes bras !
Ah ! Que je vous caresse,
Victime des pêcheurs,
Mêlons, mêlons sans cesse,
Nos soupirs et nos pleurs.
A foss Joseph té boulé (ter)
Joseph dômi déwô
Henriette man Zakari, mété man Gaston déwô (ter)
Mété man Gaston déwô, pass dé pié-i ka dépassé
Rhum blanc-an, mwen péké bwèw enkô (ter)
Mwen péké bwèw enkô, pass ou ka brilé gôge mwen
Adèle voyé d'Io, voyé d'Io
Pendant manman-ou pa la, voyé d'Io
Pendant papa-ou pa la, voyé d'Io
Pendant ti frère pa la, voyé d'Io
Gôge ka brilé mwen, voyé d'Io...
 

Satan crève

Satan depuis cinq mille ans 
Plus fin qu'Adam et Eve
Voir le terme de son temps
 Et je crois dans ces avents, 
Qu'il crève (ter)
Il n'avait que trop régné 
Sans nous donner de trêve 
Mais Jésus ayant daigné 
Naître en ce temps désigné, 
Qu'il crève (ter)
Les Saints pères sont ravis ;
 Leur prison sera brève
 Ils auront le paradis
 Et Satan déchu tandis
 En crève (ter)
Afin que Jésus aussi 
Avec eux nous enlève
 Venons saintement ainsi 
N'ayant de Satan souci 
Il crève (ter)
L'arbre du fruit défendu 
Pousse une bonne sève 
Jésus en est descendu 
Et le démon confondu En crève (ter)
Le péché ferma le ciel 
La grâce nous relève 
Chantons de bon coeur Noël, 
Pendant que Satan cruel 
En crève (ter)
Ritournelle
Qu'il crève, qu'il crève
Qu'il crève et crève encore (bis)
 

An nou chanté Noël Paroles et musique de Loulou Boislavllle

Mammaille-là prend cantique-là
Pou nou sa chanté Noël
Mêlons nos voix et nos coeurs
Et chantons à l'unisson
Seul bagage nou ni pou nou
Ce Noël pays nou-a
Pendant deux z'yeux nou ouvè
An nou chanté Noël
REFRAIN Noël! Ki sa ou pôté ba nou?
Noël Noël Noël Noël Noël Noël
Vini soulagé nou! Vini pou guéri nou! Vini pou sauvé nou! Vini éclairé nou! Vini pou béni nou! Vini purifié nou!
Pou nou les Martiniquais Période Noël la sacrée Pass nou ni la foi en Dieu
 Nou ka fait kon les aïeux 
Noël pou nou ce la vie 
Noël pou nou ce la joie 
Piss ti Jésus ké vini
 An nou chanté Noël
 

Trois Anges

Trois anges sont venus ce soir
M'apporter de bien belles choses
L'un deux avait un encensoir;
L'autre avait un bouquet de roses,
Et le troisième tenait en main
Une robe toute fleurie
De perles d'or et de jasmin,
Comme en a Madame Marie.
Noël! Noël !
Nous venons du ciel
rapporter ce que tu désires
Car le Bon Dieu
Au fond du ciel bleu
Est chagrin lorsque tu soupires.
Veux-tu ce bel encensoir d'or
Ou la rose éclose en couronne,
Veux-tu la robe, ou bien encore
Un collier ou l'argent fleuronne ?
Veux-tu des fruits du paradis
Ou du blé des célestes granges ?
Ou comme les bergers, jadis,
Veux-tu voir Jésus dans ses langes.
Noël ! Noël !
Retournez au ciel
Mes beaux Anges à l'instant même
Dans le ciel bleu Demande à Dieu
Le bonheur pour tous ceux que j'aime.
 

Minuit chrétien

Minuit ! Chrétiens, c'est l'heure solennel 
Où l'homme Dieu descendit jusqu'à nous,
Pour effacer la tache originelle
 Et de son père arrêter le courrou
 Le monde entier tressaille d'espérance
 A cette nuit qui lui donne un sauveur 
Peuple, à genoux attends ta délivrance,
Noël ! Noël ! Voici le Rédempteur !
 Noël ! Noël ! Voici le Rédempteur !
De notre foi que la lumière ardente
Nous guide tous au berceau de l'enfant
Comme autrefois, une étoile brillante
Y conduisit les chefs de l'Orient
Le Roi des Rois naît dans une humble crèche,
Puissants du jour fiers de votre grandeur,
A votre orgueil c'est de là qu'un Dieu prêche,
Courbez vos fronts devant le Rédempteur !
Courbez vos fronts devant le Rédempteur !
Le Rédempteur a brisé toute entrave,
La terre est libre et le ciel est ouvert
Il voit un frère ou n'était qu'un esclave
L'amour unit ceux qu'enchaînait le fer,
Qui lui dira notre reconnaissance ?
C'est pour nous tous qu'il naît, qu'il souffre et meurt:
Peuple, debout ! chante ta délivrance, 
Noël ! Noël ! chantons le Rédempteur ! 
Noël ! Noël ! chantons le Rédempteur !
 

Le mystère

Enfin s'accomplit le mystère
Prédit de loin à nos aïeux
Ici-bas une Vierge Mère
Porte en son sein le roi des deux
Fut-il jamais dans la nature
Un prodige aussi ravissant !
Le salut de la créature
Est-ce le bienfait d'un Dieu naissant ?
Le salut de la créature
Est-ce le bienfait d'un Dieu naissant ?
Qui pourrait chanter les louanges ?'
Vierge qui conçoit le Sauveur
Purs esprits et vous choeurs des anges
Pourrez seuls louer sa grandeur.
Eve avait fait périr sa race
Vierge tu changes notre sort
Ton fils nous obtient notre grâce
Ceux qui réclament ton amour
Ton fils nous obtient notre grâce
Ceux qui réclament ton amour
Unis à Dieu par la naissance
Du fils fait homme dans tes flancs
Tu nous rends par cette alliance
Ses frères comme ses enfants
Reine du céleste héritage,
Daignez du haut de ce séjour
Délivrer de leur esclavage
Et nous rend vainqueurs de la mort
Délivrer de leur esclavage
Et nous rend vainqueurs de la mort
 

Il est né le divin enfant

Il est né le divin enfant Jouez hautbois, résonnez musettes, Il est né le divin enfant, Chantons tous son avènement.
Depuis plus de quatre mille ans
Nous le promettaient les prophètes.
Depuis plus de quatre mille ans
Nous attendions cet heureux temps.
Refrain.
Ah ! Qu'il est beau, qu'il est charmant !
Ah ! Que ses grâces sont parfaites !
Ah ! Qu'il est beau, qu'il est charmant !
Qu'il est doux ce divin enfant.
Refrain.
Une étable est son logement,
Un peu de paille est sa couchette.
Une étable est son logement,
Pour un Dieu quel abaissement !
Refrain
 

C'est Noël

Quelle est cette flamme divine
Qui brille au milieu des hivers !
On l'attendait, on la devine,
Elle est visible à l'univers !
C'est la nuit du Sauveur du Monde
La nuit lumineuse et féconde
Promise aux enfants d'Israël.
C'est Noël ! (bis)
Pourquoi donc au bruit des cantiques
Peuples et rois sont-ils troublés ?
Pourquoi sous les sacrés portiques,
Les tombeaux sont-ils ébranlés ?
L'ineffable voix des archanges,
Chante de nouvelles louanges,
Et tout tremble dans Israël,
C'est Noël ! (bis)
Or, dans la Judée une étoile
Guide les mages et les pasteurs
Et la crèche à leurs yeux dévoile
L'homme-Dieu, l'Enfant-Rédempteur,
On adore, on prie, on admire,
Et l'on répand l'or et la myrrhe,
Tout espère dans Israël,
C'est Noël ! (bis)
 

Voici la Noël

Voici la Noël
Au fond d'une étable
Repose endormi
Le Dieu tout aimable
Dans son pauvre et laid berceau,
Que l'Enfant divin est beau !
La Vierge Marie Contemple ravie
Son Jésus, son doux Enfant
Fils du Tout-Puissant
Et là-haut, dans les deux
Retentit le chant joyeux.
Vêtus de clarté
Des Anges sans nombre
Planaient dans les deux
Illuminant l'ombre
Ifs chantaient "Gloire au Grand Dieu
Paix sur la terre en tout lieu"
Le Divin Messie
Est né de Marie
Et les bergers sont venus
Adorer Jésus
Au Sauveur, tout comme eux
Présentons nos humbles voeux.
Réjouissons-nous
Car le tabernacle
C'est encore la crèche
Où par un miracle
D'un peu de pain la blancheur
Cache notre doux Sauveur
Et tous les saints Anges
Sous de nouveaux langes
Retrouvent là sur l'autel
Dieu Emmanuel.
Avec eux, nuit et jour
Bénissons le Dieu d'Amour.
 

Les chœurs angéliques

Les choeurs angéliques 
Ont chanté Noël 
Mêlons nos cantiques 
Aux accents du ciel Noël ! Noël ! 
Chantons tous Noël ! Noël ! Noël ! 
Chantons tous Noël Quel amour extrême
Notre Dieu lui-même 
Se fait l'un de nous
 II n'est que tendresse Aimable faiblesse 
Pour nous sauver tous. Dans la pauvre étable 
Le Dieu charitable 
Pour nous vint souffrir A la Sainte Table
 D'un pain délectable Il nous vient nourrir.
 Rempli de tendresse II nous tend sans cesse 
Ses deux petits bras Et sa voix si belle
 Toujours nous appelle
 Ah ! ne tardez pas !
 

 Les anges dans nos campagnes

Les anges dans nos campagnes 
Ont entonné l'hymne des deux,
 Et l'écho de nos montagnes, 
Redit ces chants mélodieux : GLoria in excelsis Deo
Bergers, pour qui cette fête ? 
Quel est l'objet de tous ces chants ? 
Quel vainqueur, quelle conquête 
Mérite ces chants triomphants.
 GLoria in excelsis Deo
Ils annoncent la naissance 
Du saint Rédempteur d'Israël, 
Et plein de reconnaissance, 
Chantent dans ce jour solennel : GLoria in excelsis Deo
Dociles à leur exemple, Seigneurs, nous viendrons désormais
 Au milieu de votre temple, 
Dire en publiant vos bienfaits : GLoria in excelsis Deo.
Ritournelle
Et l'écho, et l'écho (bis)
Et l'écho de nos montagnes
Redit ces chants, redit ces chants:
mélodieux, mélodieux
Redit ces chants mélodieux
Gloria in excelsis Deo
 

Noël! C'est Noël!

Noël, c'est Noël ! Ô nuit ineffable ! 
Noël, c'est Noël ! Jésus vient du ciel. 
Ô nuit de douceur 
Ô nuit délectable 
Ô nuit de douceur 
Où naît le Sauveur 
Allons donc à lui 
Au Dieu secourable
Allons donc à lui 
Qui naît cette nuit
 Ce toit emprunté La crèche, l'étable 
Ce toit emprunté Nous dit sa bonté 
Nous sommes venus, Enfant adorable 
Nous sommes venus Baiser tes pieds nus 
Voici devant toi Ô Dieu véritable 
Voici devant toi Nos coeurs pleins de foi
 L'offrande du coeur T'est seule agréable 
L'offrande du coeur Le don le meilleur 
Tes deux petits bras
 Enfant tout aimable 
Tes deux petits bras 
Tu nous les tendras
 
Les bergers
En cette nuit
D'où vient donc sur la terre
Cette vive lumière
Qui nous éblouit ?
Les Anges
Ne craignez pas
Pressez vos pas
Bergers, c'est le Messe
Qui vient ici-bas
Courez joyeux
Voir de vos yeux
Jésus, né de Marie
Tout près de ces lieux.
Les Anges
Ce tendre Enfant
Couché dans une étable,
Et le Verbe adorable
Fils du Tout-Puissant.
Les bergers
Ne craignons pas
Pressons nos pas
Bergers, c'est le Messie
Qui vient ici-bas
Courons joyeux
Voir de nos yeux
Jésus, né de Marie
Tout près de ces lieux
Les bergers
Entendez-vous
Les mille voix des anges
Célébrant ses louanges
Que leurs chants sont doux
Les Anges
Ne craignez pas, etc.
Les bergers
Dans leurs concerts,
De Dieu chantant la gloire
Ils disent sa victoire
Contre les enfers.
Les Anges
Ne craignez pas, etc.
Les Anges
Et désormais
Tout homme sur la terre
Au coeur droit et sincère,
Goûtera la paix.
Les bergers
Ne craignons pas, etc
 
Douce nuit, sainte nuit !
Dans les cieux ! L'astre luit.
Le mystère annoncé s'accomplit
Cet enfant sur la paille endormi,
C'est l'amour infini !
C'est l'amour infini !
Saint enfant, doux agneau !
Qu'il est grand ! Qu'il est beau !
Entendez résonner les pipeaux
Des bergers conduisant leurs troupeaux
Vers son humble berceau !
Vers son humble berceau !
C'est vers nous qu'il accourt,
En un don sans retour !
De ce monde ignorant de l'amour,
Où commence aujourd'hui son séjour,
Qu'il soit Roi pour toujours !
Qu'il soit Roi pour toujours !
Quel accueil pour un Roi !
Point d'abri, point de toit !
Dans sa crèche il grelotte de froid
O pécheur, sans attendre la croix,
Jésus souffre pour toi !
Jésus souffre pour toi !
Paix à tous ! Gloire au ciel !
Gloire au sein maternel,
Qui pour nous, en ce jour de Noël,
Enfanta le Sauveur éternel,
Qu'attendait Israël !
Qu'attendait Israël !
 
Retentissez, sonnez, musique
Angélique
Des Anges du grand Dieu
Il vient naître dans ces lieux
Un maître doux et pacifique
Retentissez, sonnez, musique
Angélique
Des Anges du grand Dieu..
Chantons sur la terre avec les Anges
Louanges
Victoire à cet Enfant
Dans une crèche pauvrement
Il est couché couvert de langes
Chantons sur la terre avec les Anges
Louange
Victoire à cet Enfant.
Que sa douceur humble et sublime
Ranime
Réchauffe notre coeur
Vous le verrez ce bon Sauveur
S'immoler pour nous en victime
Que sa douceur humble et sublime
Ranime
Réchauffe notre coeur.
Venez bergers, venez, ô Mages
Si sages
Venez tous en ces lieux
Pour adorer le Roi des Cieux
Et pour lui rendre vos hommages
Venez bergers, venez, ô Mages
Si sages
Venez tous en ces lieux
Au bel enfant qui vient de naître
Doux Maître
Au Roi puissant du jour,
Portez, portez vos chants d'amour
Offrez le don de tout être,
Au bel enfant qui vient de naître
Doux Maître
Au Roi puissant du jour.
 
Le Fils du Roi de Gloire
Est descendu des cieux,
Que nos chants de victoire
Résonnent dans ces lieux
II dompte les enfers
II calme nos alarmes
II tire l'univers des fers
Et pour jamais Lui rend la paix,
Ne versons plus de larmes (bis)
L'amour seul l'a fait naître
Pour le salut de tous
II faut par là connaître
Ce qu'il attend de nous
Un coeur brûlant d'amour
Est le plus bel hommage;
Faisons-lui tour à tour
La cour
Dès aujourd'hui
N'aimons que lui,
Qu'il soit notre seul partage (bis)
Vains honneurs de la terre
Je veux vous oublier;
Le maître du tonnerre
Vient de s'humilier
De vos trompeurs appâts
Je saurai me défendre,
Allez, n'arrêtez pas
Mes pas
Monde flatteur
Monde enchanteur
Je ne veux plus l'entendre (bis)
Régnez seul en mon âme
0 mon divin époux
N'y souffrez plus de flamme
Qui ne s'adresse à vous
Que ne voit-on dans ces lieux ?
Que misère et bassesse !
Ne portons plus nos yeux
Qu'aux cieux
A votre loi
A votre foi,
J'obéirai sans cesse (bis)
 
Refrain :
Noël ! Noël !
A l'Emmanuel
Noël ! Noël !
A l'Emmanuel
Quel doux mystère
Quel chant joyeux !
Paix sur la terre
Et dans les deux.
Refrain
Sainte merveille
Debout bergers
Prêtez l'oreille
Aux messagers.
Refrain
Dans une étable
Jésus est né
L'homme coupable
Est pardonné.
Refrain
Quoi ! sous ces langes
Un Enfant-Dieu
Le Roi des Anges
Gît en ce lieu ?
Tant de faiblesse
Va me grandir
Tant de détresse
Va m'enrichir.
De l'humble crèche
La nudité
Si haut me prêche
La pauvreté
Refrain
Viens, par tes larmes
Ô doux Sauveur
Viens par tes charmes
Ravir mon coeur
Refrain
Ô tendre Mère
En ton doux fils
Je vois un Frère
Que je bénis.
Refrain
Guide ma vie
De Bethléem
A la patrie
Jérusalem
Refrain
Ô cité sainte
Qu'il sera doux
En ton enceinte
De chanter tous !
 
Noël ! Chantons Noël!
Ouvrons nos coeurs à l'espérance Noël ! Chantons Noël ! Noël joyeux! Noël de France. Des chants bénis viennent du ciel 
De l'Enfant-Dieu c'est la naissance Nuit de salut, nuit de clémence ! 
Grands et petits, chantons Noël 
Chantez Noël, blonds chérubins 
Sur les genoux de votre mère, 
Si touchante est votre prière 
Quand vous joignez vos blanches mains. Chantez Noël, coeurs affligés 
Souvenez-vous des vieux cantiques
 Dans les cieux, les choeurs angeiiques 
Montent pour vous, humbles bergers 
Chantez Noël, puissants du jour, 
Levez les yeux, suivez l'étoile 
Qui doit diriger votre voile 
A l'Enfant-Dieu faites la cour ! 
Chantez Noël du haut des cieux,
 Âmes des Saints de la patrie 
Âmes des morts dans l'autre vie,
 Apprenez-nous vos chants joyeux.
 
Dites-nous aimable 
Dieu Qui vient de naître en ces lieux
Est-ce pour briser nos chaînes
Et pour partager nos peines ? 
Dites-nous, etc.
Pourquoi sous l'humanité
Cacher !a divinité ?
A votre adorable image
L'homme a-t-il fait quelque outrage ?
Pourquoi, etc.
Ces liens et ces drapeaux Nous retracent tous nos maux Notre liberté perdue Nous sera-t-elle rendue ? Ces liens, etc.
Je vois votre humanité
Qui confond ma vanité;
Je ne puis jamais descendre
Vous venez pour me l'apprendre.
Je vois, etc.
Je vous conte ces douleurs, Ces croix, ces soupirs, ces pleurs. C'est pour plaindre ma misère, Est-il un plus tendre père ? Je vous conte, etc.
Songez ô divin enfant Que vous êtes triomphant... A quoi bon verser des larmes ? Tout l'enfer vous rend les armes Songez, etc.
Notre sort était affreux Mais vous le rendrez heureux Nous avions tous fait naufrage Vous avez calmé l'orage. Notre sort, etc.
Vous nous sauvez de la mort, Vous nous conduisez au port, Vous allez finir nos plaintes Vous allez bannir nos craintes Vous nous, etc.
Qu'on ne chante désormais 
Que les douceurs de la paix, 
Plus d'alarmes, plus de guerre
 Puisque vous calmez la terre, 
Qu'on ne chante, etc.
 
Le Dieu du Ciel quitte son trône 
Son trône et sa couronne 
Gloria in excelsis et in terra 
Et in terra pax hominibus
 II est descendu sur la terre 
Afin de terminer la guerre
 Gloria, etc.
Il vient exercer sa justice
Et dans nos coeurs bannir le vice
Gloria, etc.
Courez vite voir son berceau 
On n'a vu rien de si beau Gloria, etc.
II est né dans une étable
 Ah! que ce Dieu est admirable
 Gloria, etc.
Allons-y donc dévotement 
Adorer le Sauveur en naissant. 
Gloria in excelsis et in terra Et in terra pax hominibus
 
Amour, honneur, louanges,
Au Dieu sauveur dans son berceau;
Chantons avec les anges
Un cantique nouveau.
Si cet enfant verse des pleurs,
C'est pour attendrir nos douleurs
Et mettre fin à nos malheurs
Chargé de notre enfance
II calme le courroux des cieux
La paix par sa naissance
Va régner en tous lieux.
Amour, etc.
Si notre coeur est dans l'ennui
Nous ne devons chercher qu'en lui
Et notre force et notre appui
Loin de nous les alarmes
Le trouble et les soucis fâcheux
Un jour si plein de charmes,
Doit combler tous nos voeux.
Amour, etc.
Quand il nous voit près de périr
Pour nous, lui-même, il veut s'offrir
Et par sa mort veut nous guérir.
A l'ardeur qui le presse
Joignons nos généreux efforts
Et que de sa tendresse
Tout suive les transports.
Amour, etc.
Ne craignons plus le noir séjour ;
Ce Dieu qui naît pour notre amour
Nous ouvre la céleste cour;
Le démon plein de rage
A beau frémir dans les enfers,
De son dur esclavage
Nous briserons les fers.
Amour, etc.
Sortons des ombres de la nuit
Suivons cet Astre qui reluit
Au vrai bonheur il nous conduit
Entrons dans la carrière.
Partout il porte ses ardeurs
Sa brillante lumière
Enchante tous les coeurs.
Amour, etc.
Par son immense charité
II rend à l'homme racheté
Le droit de l'immortalité
Sous son heureux empire,
Les biens seront toujours parfaits
Heureux qui ne soupire
Qu'après ces doux attraits.
Amour, honneur, louanges,
Au Dieu sauveur dans son berceau
Chantons avec les anges
Un cantique nouveau.
 
Pour un maudit péché, L'auteur de la nature, Pour un maudit péché, Jésus-Christ est couché, Tout nu dessus la dure ; Ah ! Qu'il me fait pitié Dedans une masure Caché.
Ce petit Dieu d'amour Se charge de nos peines, Ce petit Dieu d'amour, Vient nous donner le jour, Et soulager nos chaînes, Ayons donc du retour Pour un Dieu qui nous aime Toujours.
Il naît dans le recoin, Du débris d'une étable, Il naît dans le recoin, Sur la paille et le foin, Sa bonté charitable Le réduit à ce point ; Qu'il veut ce fils aimable Nos soins.
Il n'a pas de berceau, Le poupon de Marie, Il n'a pas de berceau Cet innocent agneau, Il commence une vie Entre deux animaux, Languissant et suivi De maux.
Trois mages d'Orient, Apprenant la nouvelle, Trois mages d'Orient, Ont porté leurs présents : L'un lui donne la myrrhe, L'un l'or, l'autre l'encens, Et tous ensembles adorent L'enfant.
Les pasteurs d'alentour, Font entre eux une bande. Les pasteurs d'alentour, Viennent faire leur cour, En même temps que l'ange Leur a dit le séjour Chacun, sans plus attendre, Y court.
Ils attachent ses yeux, Dessus l'aimable face, Ils attachent ses yeux, En dépit des envieux.
Dessus la belle glace, De ce miroir précieux, Qui nous fait voir la grâce Des cieux. Ils adorent l'enfant, Puis ils saluent la mère, Ils adorent l'enfant, Par un humble présent. Ils apaisent son père Que le péché d'Adam Avait mis en colère Longtemps.
Tous ces bergers de peur De ne pour voir y être Tous ces bergers de peur De ne voir ce Sauveur Accourent en lui portant Ce qu'ils ont de meilleur, Mais le premier lui laissa Son coeur.
 
C'était à l'heure de Minuit
Où chacun reposait sans bruit,
Alors que la Vierge accoucha
Alléluia I Alléluia I
Dans cet instant si plein d'appas
Les anges ne sommeillaient pas,
Ils entonnaient le Gloria !
Alléluia I Alléluia I
Allez voir, innocents bergers
Disaient ces divins messagers,
Naître celui qui tout créa.
Alléluia I Alléluia I
A Bethléem est le saint lieu
Où nous est né le fils de Dieu,
C'est lui qui nous rachètera.
Alléluia I Alléluia I
Alors les pasteurs éblouis,
Se réveillèrent tout réjouis,
C'est à qui le premier ira,
Alléluia I Alléluia I
Quand ils furent dans ce séjour
Eclairés du soleil d'amour,
Chacun à genoux l'adora.
Alléluia I Alléluia I
Jésus était dessus du foin
Et Joseph avait pris soin
De serrer ce qu'on lui donna.
Alléluia I Alléluia I
L'étable était à découvert,
Exposée au froid de l'hiver,
C'est bien là qu'un Dieu reposera
Alléluia I Alléluia I
Après avoir offert leurs voeux
lis prirent congé bien joyeux. Marie aussi les remercia.
Alléluia I Alléluia I
Zim Alléluia, Alléluia (bis)
Zim Alléluia
Souris-a bwé l'huile la dans lampe la
 
Nostri Salvatoris
Qui a la complaisance
Dei sui patris
Cet enfant tout aimable
In nocte média
Est né dans une étable
Dei casta Maria
Cette heureuse nouvelle
Olim pastoribus
Par un ange fidèle
Fuit annunciatus
Lui disant : laissez paître
In agro viridi
Venez voir votre Maître
Filiumpue Dei
A cette voix céleste
Omnes hi pastores
D'un air doux et modeste
Et multum gaudentes
Incontinents, marchèrent
Relicto pécore
Tous ensemble arrivèrent
In Bethléem juche
Le premier qu'ils trouvèrent
Intrantes stabulum
Fut Joseph ce bon père
Senio Confectum
Qui d'ardeur non pareille
In obviam illis
Les reçoit, les accueille
Expansis manibus
II fait à tous caresses
Et in praesepio
Fait voir leur allégresse
Matri et filii
Ces bergers s'étonnèrent
Intuentes eum
Que les anges révèrent
Panis involutum
Lors ils se prosternèrent
Cum reverentia
Et tous, ils adorèrent
Pietate summa
Ce Sauveur tout aimable
Qui homo factus est
Et qui dans une étable
Nasci dignatus est
D'un coeur noble et sincère
Suis muneribus
lis donnèrent à la mère
Et filio ejus
Des marques de tendresse!
Atque his peractis
Font voir leur allégresse
Hymnis et canticis
Mille esprits angéliques
Juxta Pastoribus
Chantent dans leur musique
Puer vobis natus
Au Dieu par qui nous sommes
Gloria in excelsis
Et la paix soit aux hommes
Bonae voluntatis
Jamais pareilles fêtes
Judicio omnium
Même jusques aux bêtes
Testantur gaudium
 
Enfin cette naissance Cunctis creaturis 
Donne la jouissance 
Et replet gaudiis 
Qu'on ne soit insensible Adoremus omnes
 Ce Dieu rendu passible 
Propter nos mortales 
Et tous de compagnie 
Exoramus eum 
Qu'à la fin de la vie 
Dei Regnum Beatum.
 
 
Refrain
Il est né le Roi tout-puissant
Qu'ont prédit les divins prophètes.
Il est né le Roi tout-puissant
Chantons tous son avènement.
Venez, Mages de l'Orient
Animés d'une foi parfaite
Venez, Mages de l'Orient
Adorer le divin Enfant.
Son étoile est au firmament
Que nul doute ne vous arrête
Son étoile est au firmament
Et vous guide vers cet Enfant.
A ce Dieu qui vous aime tant
Prosternés devant sa couchette
A ce Dieu qui vous aime tant
Offrez l'or, la myrrhe et l'encens.
Qu'il reçoive, avec vos présents,
Le tribut que son coeur souhaite
Qu'il reçoive, avec vos présents,
De nos coeurs un amour fervent.


Ah! Berger

Allons-Y donc

Allez mon voisin

Allons voir Jésus

Amour, honneur, louanges

An nou chanté Noël

C'est Noël

Douce Espérance

Douce nuit

En cette nuit

Il est né le divin enfant

Joseph mon cher fidèle

L’heureux moment

Le Dieu du Ciel

Le Fils du Roi de Gloire

Le mystère

Les anges dans nos campagnes

Les Bergers

Les chœurs angéliques

Michaud veillait

Minuit chrétien

Naissez. l'amour vous y convie

Noël. Noël ! à l'Emmanuel !

Nos Soupirs

Notre divin Maître

Ô Divine sagesse

Ô miracle d'amour

Pour un maudit péché

Quand Jésus naquit

Quand Dieu naquit à Noël

Retentissez. Sonnez Musique

Revenez Bergers

Satan crève

Souvenez-vous-en

Trois Anges

Un enfant vient de naître

Venez divin Messie

Voisin d'où venait ce grand bruit


 

Oh! la bonne nouvelle

Oh ! la bonne nouvelle
Qu'on vient nous annoncer
Une mère est Vierge
Un Sauveur nous est né.
Bon, bon, bon, accourons-y vite,
Bon, bon, bon, accourons-y donc.
Tous les bergers en fête
Ont quitté leurs troupeaux,
Chantant des chansonnettes
Dessus leurs chalumeaux.
Bon, bon, bon, etc.
Pour Joseph qui admire
Ce prodige nouveau
II ne peut que nous dire
Voyez comme il est beau !
Bon, bon, bon, etc.
Nous verrons cette Mère
Belle comme le jour,
Qui sur son sein le serre
Dans des transports d'amour.
Bon, bon, bon, etc.
Soyons de la partie,
Allons rendre nos voeux
Au beau fils de Marie
Qui est le roi des deux.
Bon, bon, bon, etc.
 

Quand Jésus naquit

Quand Jésus naquit du sein
De la Vierge sa Mère
Plusieurs anges ayant eu dessein
D'annoncer ce mystère
Tombé, tombé, tombé, tombé du ciel, (bis)
Tombé du ciel en terre.
Pour aller chercher les bergers
L'un vole, l'autre trotte
Dans les champs et dans les vergers
On les trouva par botte
Qui faisaient la, la, la, la, la, la, la (bis)
Qui faisaient la ribote.
Margot porta des écus neufs,
Toinon une layette
Et moi je lui portai trois neufs,
Dit la grosse Pierrette,
Pour faire une o, une o, une o, une o, (bis)
Pour faire une omelette.
Bien bonjour Monsieur saint Joseph
Et la Vierge Marie,
Bien bonjour Monseigneur Jésus
Le chef-d'oeuvre de vie
Et bonjour la, la, la, la, la, la, la (bis)
Bonjour la compagnie.
(Finale)
Bonjour la compagnie (ter)

PIERROT
J'entends un grand bruit dans les airs (bis)
Colin écoute ces concerts ;
Tout retentit dans nos déserts,
Voyons quelle est cette merveille
En fut-il jamais de pareille.
COLIN
Pierrot, je suis tout étonné (bis)
Au bruit je me suis éveillé,
Et mon esprit émerveillé
Non plus que vous ne peut comprendre
Ce que cela veut nous apprendre.
PIERROT
Colin au milieu de la nuit (bis)
Je vois le soleil qui reluit ;
II me semble que tout reverdit,
Sachons ce que cela veut dire,
Quelqu'un pourra nous en instruire.
COLIN
J'aperçois le berger Clément (bis)
Qui court avec empressement,
Dis-lui qu'il attende un moment;
II nous dira quelques nouvelles
II en sait toujours de plus belles.
PIERROT
Clément, où courez-vous si fort ? (bis)
Et qui vous cause ce transport !
Dites-le-nous votre rapport
Calmera notre inquiétude
En nous tirant d'incertitude.
CLÉMENT
Ne savez-vous pas qu'en ces lieux (bis)
Un ange est descendu des deux
Qui nous a dit d'un ton joyeux
"Écoutez-moi, troupe fidèle
J'apporte une bonne nouvelle".
 
PIERROT
Clément, nous n'avons rien appris, (bis)
Un doux sommeil nous a surpris
Ainsi, nous n'avons pas compris
Le sujet de tant d'allégresse.
Dites-le-nous, rien ne nous presse.
CLÉMENT
Cet ambassadeur ravissant (bis)
Nous a dit que le Tout-Puissant,
Pour nous sauver s'est fait enfant
Et qu'à la pauvreté des langes
On reconnaît ce Roi des anges.
Enfin il nous a dit à tous (bis)
"Ce bel enfant est né pour vous"
Or, sus, bergers, dépêchez-vous,
Ne différons pas davantage !
Allons de coeur lui rendre hommage.
De nos troupeaux, laissons le soin (bis)
Pour aller voir dans son besoin,
Notre Dieu couché sur le foin,
Sans feu, sans bois, sans couverture,
Au fond d'une vieille masure.
PIERROT
Clément, puisque ce nouveau-né (bis)
Est comme un pauvre infortuné
De tout le monde abandonné,
Et que sur la paille il repose
II faut lui porter quelque chose.
CLÉMENT
Adrien, ce jeune berger, (bis)
Porte des veufs dans un panier ;
Commère Jeanne un oreiller,
Des drapeaux, une couverture
Pour qu'il ne soit plus sur la dure.
Robin lui porte son manteau (bis)
Et notre voisin un gâteau,
Pour moi, j'ai pris un tendre agneau,
Le plus gras de ma bergerie,
Pour porter au Fils de Marie.
PIERROT
Notre femme toute de coeur (bis)
Nous suit et porte avec honneur
Des fruits, du lait, un pot de fleurs ;
Car ce Dieu réduit à l'enfance
Manque de tout à sa naissance.
CLÉMENT
Que ne puis-je aussi faire un don ! (bis)
Mais hélas ! je n'ai rien de bon
Pour présenter à ce poupon
Qu'un peu de beurre et de fromage,
Que produit mon petit ménage.
COLIN
Pour moi, je ne fais pas le fin (bis)
Je suis pauvre et n'ai pour butin
Qu'un peu de bois que ce matin
J'ai fait dans notre voisinage ;
II aura tout et sans partage.
CLÉMENT
Ne vous apercevez-vous pas (bis)
Qu'on est rendu ?
Doublons le pas,
Silence, causeurs, parlez plus bas ;
Peut-être que l'enfant sommeille,
II ne faut pas qu'on le réveille.
PIERROT
Qui de nous ira le premier (bis)
J'aperçois le grand Olivier
Ce bon vieillard sait son métier,
II parlera mieux que tout autre.
C'est mon avis, est-ce le vôtre ?
CLÉMENT
Sans doute ce sage vieillard (bis)
Pourvu qu'il ne soit pas trop tard,
Dira le mieux et de ma part,
Je ne suis pas un trouble-fête !
Je consens qu'il marche à la tête.
PIERROT
Maître Olivier dépêchez-vous (bis)
Vous êtes député de tous,
Comme ayant plus d'esprit que nous,
Pour entretenir notre maître
Au nom de la troupe champêtre.
OLIVIER
Berger, ce sera mon plaisir, (bis)
Je n'ai pas de plus grand désir
Que de contempler à loisir,
Un Dieu qui pour sauver les hommes,
S'est fait homme comme nous sommes.
PIERROT
Chers amis, ne différons pas : (bis)
Ah ! je le vois entre les bras
D'une Vierge pleine d'appas,
Qui le chérit et le caresse
Avec une extrême tendresse.
Je suis saisi d'étonnement (bis)
Voyant l'étrange abaissement,
Du souverain du firmament
Olivier, entrez au plus vite
L'adorer en son propre gîte.
OLIVIER (au pied de la crèche)
Nous voici, mon divin Sauveur, (bis)
Prosternés d'esprit et de coeur,
Pour adorer votre grandeur,
Recevez nos profonds hommages,
Nous voulons vos gages.
Nous sommes de simples bergers (bis)
Que de célestes messagers
Ont fait quitter champs et vergers
Pour venir vous voir dans la crèche
Couché sur de la paille fraîche.
Seigneur dans vos besoins pressants (bis)
Recevez nos petits présents,
Et pour que nous soyons contents,
Daignez nous bénir, je vous prie,
Vous et l'adorable Marie.
 
Voisin d'où venait ce grand bruit,
Qui m'a réveillé cette nuit
Et tous ceux de mon voisinage ?
Vraiment j'étais bien en courroux
D'entendre partout le village :
Sus, sus, bergers (bis) réveillez-vous,
Sus, sus, bergers (bis), réveillez-vous.
Quoi donc Collin, ne sais-tu pas,
Qu'un Dieu vient de naître ici-bas,
Qu'il est logé dans une étable ?
Il n'a ni lange et ni drapeau,
Et dans cet état misérable,
On ne peut voir (bis) rien de plus beau,
On ne peut voir (bis) rien de plus beau.
Il t'a dit, voisin qu'en ce lieu,
Voudrait bien s'abaisser un Dieu,
Pour qui n'est rien trop magnifique ;
Les anges vous l'ont fait savoir
Par cette charmante musique
Qui s'entendit (bis), hier au soir,
Qui s'entendit (bis), hier au soir.
Plusieurs déjà s'y sont rendus,
Quelques-uns en sont revenus
En disant que c'est le Messie,
Que c'est l'aimable Sauveur,
Qui suivant notre prophétie,
Nous doit causer (bis) tant de bonheur,
Nous doit causer (bis) tant de bonheur.
Allons donc, bergers, il est temps,
Allons lui porter nos présents
Et lui faire la révérence,
Voyez comme Jeannot y va,
Suivons-le tous en diligence,
Et nos troupeaux (bis) laissons-les là,
Et nos troupeaux (bis) laissons-les là.
Sans plus tarder, allons donc tous,
Allons saluer à genoux
Notre seigneur et notre Maître,
Et dans cet adorable jour,
Où pour nous l'amour l'a fait naître
Allons pour lui (bis) mourir d'amour,
Allons pour lui (bis) mourir d'amour.
Après avoir fait nos présents,
Avec des petits compliments,
Autour de lui tout en cadence,
Nous lui souhaiterons le bonsoir,
Et lui ferons la révérence :
Adieu poupon (bis) jusqu'au revoir,
Adieu poupon (bis) jusqu'au revoir.
Ah ! Collin que dis-tu donc là ?
Il ne faut pas faire cela
J'aimerais mieux perdre la vie,
Restons toujours dans ce saint-lieu,
Tenons-lui toujours compagnie
Et ne disons (bis) jamais adieu,
Et ne disons (bis) jamais adieu.
 
Pour moi, je suis plutôt d'avis,
De retirer ce petit fils
De l'étable en ma maisonnette
Où j'ai préparé sur deux bancs
Un lit en forme de couchette
Et des linceuls (bis) qui sont tout blancs,
Et des linceuls (bis) qui sont tout blancs.
Je vais faire de tout mon mieux
Pour retenir en ce saint-lieu
Jésus, Joseph et Marie,
Quand ils seront tous trois chez moi,
Ma maison sera plus jolie
Que le palais (bis) des plus grands rois,
Que le palais (bis) des plus grands rois.
Dès aujourd'hui dans ce dessein,
Sans attendre jusqu'à demain,
Je vais quitter ma bergerie
Et j'abandonne mon troupeau
Pour mieux garder, toute ma vie,
Dans ma maison (bis) ce seul agneau,
Dans ma maison (bis) ce seul agneau.
 
Michaud veillait (bis)
La nuit dans sa chaumière,
Près du hameau (bis)
En gardant son troupeau,
Le ciel brillait (bis)
D'une vive lumière,
Il se mit à chanter :
Je vois, je vois,
L'étoile du berger.
Il se mit à chanter :
Je vois, je vois,
L'étoile du berger.
Au bruit qu'il fit (bis)
Les pasteurs de Judée,
Tout en sursaut (bis)
Furent retrouver Michaud
Auquel il dit (bis)
La Vierge est accouchée
Sur l'heure de minuit
Voilà, voilà
Ce que l'ange a prédit.
La Vierge est accouchée
Sur l'heure de minuit
Voilà, voilà
Ce que l'ange a prédit.
Un pauvre toit (bis)
Servait de couverture
A la maison (bis)
De ce Roi de Sion ;
Le vent sifflait (bis)
D'une horrible froidure,
Au milieu de l'hiver,
Il vient, il vient,
Pour nous tirer des fers;
Au milieu de l'hiver,
Il vient, il vient,
Pour nous tirer des fers;
Sa mère était (bis)
Assise près de la crèche .
L'âne mangeait (bis)
Et le Boeuf échauffait ;
Joseph priait (bis)
Sans chandelle ni mèche.
Dans ce triste appareil
Jésus, Jésus
Brillait comme un soleil.
Dans ce triste appareil
Jésus, Jésus
Brillait comme un soleil.
Fasse Seigneur (bis)
Que votre sainte enfance
Nous place aux cieux (bis)
Parmi les bienheureux !
Ah ! Quel bonheur ! (bis)
Si dans notre souffrance
Nous pouvons mériter
Un bien, un bien
Que l'on ne peut ôter.
Nous pouvons mériter
Un bien, un bien
Que l'on ne peut ôte
 
Que n'as-tu vu ce que j'ai vu
Ah ! berger, sommeilles-tu
Le vrai Fils de Dieu revêtu
Ah ! berger, sommeilles, sommeilles,
Ah ! berger, sommeilles-tu?
Lie vrai Fils de Dieu revêtu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Un faible corps tremblant et nu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Ah ! berger, sommeilles-tu?
Un faible corps tremblant et nu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Par lui Satan est confondu
Ah ! berger, sommeilles-tu?
Par lui Satan est confondu
Ah ! berger, sommeilles-tu?
II ne sera plus entendu
Ah ! berger, sommeilles-tu?
II ne sera plus entendu
Ah ! berger, sommeilles-tu?
Depuis que l'homme est confondu
Ah ! berger, sommeilles-tu?
Depuis que l'homme est confondu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Par la grâce et par la vertu
Ah, bergers, sommeilles-tu?
Par la grâce et par la vertu
Ah ! berger, sommeilles-tu?
Sans cela tout est perdu
Ah ! berger, sommeilles-tu?
Sans cela tout est perdu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Ce mystère est assez connu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Ce mystère est assez connu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Viens le voir comme je l'ai vu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Viens le voir comme je l'ai vu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Et tu croiras que je l'ai vu
Ah ! berger, sommeilles, sommeilles,
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
 
Air: Eh quoi! tout sommeille
Notre divin Maître
Berger, vient de naître
Rassemblons-nous,
Volons à ses genoux
Aux hymnes des anges,
Mêlons nos louanges,
De nos concerts
Remplissons l'univers.
Tendre victime,
Sauveur magnanime,
II vient, de tout crime
Laver les pécheurs
Mais les prémices
De ces dons propices
Et de ces faveurs
Choeur : Notre divin Maître, etc.
Oh ! qu'il est puissant !
Auguste, adorable !
Mais qu'il est affable !
Humain, doux, aimable,
Ce Dieu fait enfant !
Qu'il est beau, qu'il est grand !
Qu'il est bienfaisant !
Qu'il est charmant !
Choeur : Notre divin Maître...
Menuet
A ce Dieu qui nous aime,
Venez sans frayeur !
Vos agneaux mêmes
N'ont point sa douceur,
La timide innocence
La simple candeur,
L'humble indulgence,
Plaisent à son coeur.
Pour vous être semblable,
II naît dans une étable,
Il habite un hameau,
Une crèche est son berceau.
A vous que tout s'unisse
Que dans ce saint jour
Tout retentisse
De vos chants d'amour !
Pour lui musettes tendres,
Hautbois, chalumeaux !
Faites entendre
Vos sons les plus beaux.
Choeur: Notre divin Maître, etc.
 
Un enfant vient de naître 
Qui commande en tous lieux 
Pasteurs, il est le Maître 
De la terre et des cieux 
II est dans une crèche 
Ce lieu n'est pas bien loin 
Sur de la paille sèche
 Et sur un peu de foin. 
A voir ce roi des anges, 
Chacun serait trompé, 
De lambeaux et des langes 
Il est enveloppé, 
Pour soulager sa peine 
Pour adoucir ses maux, 
Il se sert de l'haleine
De deux vils animaux.
Près de cette demeure
Dormaient quelques bergers,
Un ange à la même heure
D'un vol des plus légers,
Fend l'air et les réveille
Et leur dit : à l'instant
Venez voir la merveille
Que l'Univers attend.
Ayant fait son message,
Cet ange disparut,
Pour aller au village.
Plus d'un Pasteur courut,
Ils vont droit à l'étable
Chercher le nouveau-né.
A sa vue adorable,
Chacun s'est prosterné.
Que faisiez-vous Marie,
Quand vous les voyiez tous
Laisser la bergerie
A la merci des loups ?
Vous vous disiez vous-même,
Comme à tous les chrétiens
Que pour le bien suprême
On quitte tous les biens.
Zim alléluia, alléluia (bis)
Zim alléluia, souris-a bwè l'huile la dans lampe là
Allé Man Kalalou
Allé Man di riz dou
Crié moin Bélévan
Crié moin tête mouton
Ou a ba moin lagent moin
Ce lagent moin moin lé
Ou a ba moin lagent moin
Ce lagent moin
Moin ka mandé ou
(autre version)
Sur l'air du Tra la la (bis)
Sur l'air du tra et ridera et Tra la la
 

Ô miracle d'amour

Ô miracle d'amour,
Mystère impénétrable,
Un Dieu naît en ce jour,
Tout nu, tout misérable,
Sans feu, sans bois,
Chantons Noël, Noël, Noël. Crions, vive le Roi des rois, Chantons Noël, Noël, Noël. Crions, vive le Roi des rois. Bethléem est le lieu
Destiné par son père,
Il y naît ce grand Dieu
Sujet à nos misères,
Et sans drapeau,
Et sans berceau,
Chantons Noël, Noël, Noël, etc Sur l'heure de minuit,
L'auteur de la nature
Ce souverain naquit.
L'ange nous en assure
Allons bergers, allons chanter, Chantons Noël, Noël, Noël, etc. Mais ce qui me surprend, D'apprendre une nouvelle, Qu'après l'enfantement,
La mère soit Vierge,
L'ange l'a dit,
Cela suffit,
 
Chantons Noël, Noël, Noël, etc. On dit que cet enfant
Abattra nos idoles
Quand il sera plus grand.
 
Il les rendra frivoles
Qu'il doit briser
A tous nos fers.
Chantons Noël, Noël, Noël, etc.
 

Quand Dieu naquit à Noël

Quand Dieu naquit à Noël
Dans la Palestine
On vit ce jour solennel
Une joie divine,
Il n'était ni petit ni grand
Qui n'apportait son présent
Et no, no, no, no
Et n'offrit, frit, frit,
Et no, no, et n'offrit,
Et n'offrit sans cesse
Tout sa richesse.
L'un apportait un agneau
Avec un grand zèle,
L'autre un peu de lait nouveau
Au fond d'une écuelle.
Et sous ses pauvres habits
Chacun un peu de pain bis
Pour la, la, la, la
Pour la sain, sain, sain,
Pour la, la , pour la sain,
Pour la sainte Vierge
Et Joseph concierge.
Ce bon père putatif
De Jésus mon maître
Que le pasteur plus chétif
Désirant connaître,
D'un air obligeant et doux
Recevant le don de tous
Sans ce, ce, ce, ce,
Sans ré, ré, ré, ré,
Sa ce, ce, sans ré, ré,
Sans cérémonie,
Pour le fruit de vie.
Il ne fut jusqu'aux rois
Du rivage maure,
Qui joint au nombre de trois,
Ne vissent encore,
Ces bons princes de l'Orient,
Offrirent en le priant,
L'en, l'en, l'en, l'en,
Cens, cens, cens, cens, ces,
L'en, l'en, l'en, cens, cens, cens,
L'encens et la myrrhe,
Et l'or qu'on admire.
Quoi qu'il n'eut pas de besoin,
Jésus notre maître,
En prit avec un grand soin
Pour faire connaître
Qu'il avait des qualités,
Par ce don représenté,
D'un vrai, vrai, vrai, vrai,
D'un roi, roi, roi, roi,
D'un vrai, vrai, d'un roi, roi,
D'un vrai roi de gloire,
En qui l'on doit croire.
Plaise à ce divin enfant
Nous faire la grâce
Dans son séjour triomphant,
D'avoir une place
Si nous y sommes jamais, 
Nous goûterons une paix D
e lon, lon, lon, lon, De gue, gue, gue, gue, 
De lon, lon, de gue, gue, 
De longue durée 
Dans cette empyrée.
 

Allons voir Jésus

Allons voir Jésus naissant,
C'est le fils du Tout-Puissant,
Remplissons tous nos hameaux
Du son des hautbois et des chalumeaux
Remplissons tous nos chameaux
De nos airs les plus nouveaux.
Que tout chante en ces bas lieux,
Comme chantent dans les cieux,
Tous les anges dans les airs
Rendent gloire à Dieu, paix à l'univers
Tous les anges dans les airs
Forment des charmants concerts.
Ça bergers ne tardez pas,
Accourez, suivez mes pas,
Venez tous en ce beau jour,
Au plus grand des Rois faire votre cour
Venez tous en ce beau jour,
Pour répondre à son amour.
Laissons nos moutons épars
Bondissant de toutes parts ;
Nous ne craignons plus les loups
Un nouveau pasteur veille ici pour nous
Nous ne craignons plus les loups
Le ciel n'est plus en courroux.
Même quand ces fiers animaux
Fondaient sur nos troupeaux
Pour un Dieu si plein d'appas
On compte pour rien les biens d'ici-bas
Pour un Dieu si plein d'appas
Qui ne quitterait-on pas ?
Auprès du Souverain bien
Tout le reste n'est plus rien,
Un Dieu se donne aujourd'hui,
Pour nos autres biens soyons sans ennui
Nous avons tout avec lui,
Un Dieu se donne aujourd'hui.
Le voici, l'heureux séjour,
Où triomphe son amour
Quelle ardeur vient m'enflammer !
Que de doux transports viennent me charmer
Quelle ardeur vient m'enflammer !
Tout me dit qu'il faut l'aimer.
Le voici le doux Sauveur
Cet objet ravit mon coeur;
Qu'il est beau, qu'il est charmant
Qu'il mérite bien mon empressement !
Qu'il est beau, qu'il est charmant
Qu'il nous aime bien tendrement.
Dans nos coeurs, divin Enfant,
Votre amour est triomphant,
Nos coeurs se donnent à vous
Et c'est le présent le plus cher de tous.
Nos coeurs se donnent à vous,
C'est l'hommage le plus doux.
 

Allez mon voisin

Promptement levez-vous,
Mon voisin
Le Sauveur de la terre
Un enfant parmi nous,
Mon voisin
Envoyé de son père,
Mon voisin.
Refrain :
Allez mon voisin, allez ! Allez mon voisin, allez !
Allez mon voisin à la crèche, mon voisin.
Allez mon voisin, allez ! Allez mon voisin, allez !
Allez mon voisin à la crèche.
Veillant sur nos troupeaux
Mon voisin
Autour de ce village,
J'entends un air nouveau
Mon voisin
Et du plus doux langage
Mon voisin.
Refrain
Rempli d'étonnement
Mon voisin
Je laisse ma houlette,
Pour voir le Dieu naissant,
Mon voisin
Accomplir le prophète,
Mon voisin.
Dans l'admiration
Mon voisin
Entrant dans l'étable
J'adore ce poupon
Mon voisin
Qu'est Jésus ineffable
Mon voisin.
Après quelques moments,
Mon voisin
Ayant fait ma prière,
Je porte mes présents,
Mon voisin
A l'enfant, à la mère,
Mon voisin.
Je ne suis point trompeur,
Mon voisin
Les choses sont certaines
Notre divin Sauveur
Mon voisin
Finit toutes nos peines,
Mon voisin.
Mon Dieu manque de tout,
Mon voisin
Portez-lui quelque chose,
S'il souffre c'est pour nous
Mon voisin
Nous en sommes la cause
Mon voisin.
Choisissez le meilleur
Mon voisin
De votre bergerie,
Donnez-le de bon coeur,
Mon voisin
A Joseph et Marie,
Mon voisin.
 

Allons-Y donc

Deux bergers s'entredisant :
Courons adorer l'enfant,
Qui vient de naître vraiment
Pour finir notre misère,
Allons-y donc, mon compère,
Allons-y donc gaiement.
Courons adorer l'Enfant,
Allons-y donc gaiement,
C'est le Dieu du firmament
Le créateur de la terre
Allons-y donc, etc.
C'est le Dieu du firmament
Allons-y donc gaiement,
Portons-lui quelque présent,
Afin qu'il nous soit prospère,
Allons-y donc, etc.
Portons-lui quelque présent
Allons-y donc gaiement,
Et faisons-lui compliment
Nous ferions mal de nous taire.
Allons-y donc, etc.
Et faisons-lui compliment
Allons-y donc gaiement,
Sur son saint avènement
Qui nous est si salutaire
Allons-y donc, etc.
Sur saint avènement
Allons-y donc gaiement,
Lui demander humblement
D'un coeur droit, pur et sincère.
Lui demander humblement
Allons-y donc gaiement,
Un parfait amendement
Du mal qu'on a pu lui faire,
Allons-y donc, etc.
Un parfait amendement
Allons-y donc gaiement
II est doux, il est clément,
II est bon et débonnaire
Allons-y donc, etc.
II est doux, il est clément
Allons-y donc gaiement
II nous aime tendrement
Puisqu'il s'est fait notre frère.
Allons-y donc, etc.
II nous aime tendrement
Allons-y donc gaiement
Pour réussir sûrement
Adressons-nous à sa Mère,
Allons-y donc, etc.
Pour réussir sûrement
Allons-y donc gaiement
Promettons-lui fermement
De l'aimer comme un bon Père,
Allons-y donc, mon compère,
Allons-y donc gaiement.
3 fois 20 paquets carott, ce 30 pou moin, 30 pour doudou moin. Augusta ma fi, aidé matante-ou, moin
kaï pôtè an ti lozi ba-ou.
Moin té ka décen-ne en ville, La riviè Blanche barré moin.
Si ce pa té mussieu Sebatien, la riviè-a té ké
néyé moin.
 

Alléluia!

Chantons les louanges
D'un Dieu plein d'amour
Imitons les anges
Dans un si beau jour.
Mêlons nos trompettes
Avec leurs hautbois,
Et dans nos retraites,
Disons mille fois
Alléluia ! Alléluia !
Kyrie Christe ! Kyrie eleison
Jésus vient de naître
Pour nous rendre heureux,
il fait disparaître
Tous nos soins fâcheux.
Nos plaintes finissent
Nous sortons des fers,
Les airs retentissent
De nos doux concerts.
Alléluia, etc.
Que chacun s'assemble
Dans ces lieux charmants
Montrons tous ensemble
Notre empressement.
Que l'écho fidèle
Du fond de nos bois
Voyant notre zèle
Réponde à nos voix.
Alléluia, etc.
Que tout soit sensible
A notre bonheur,
Que l'hiver terrible
Calme sa rigueur,
Que tous nos bocages
Nos prés, nos vallons,
Bravent les ravages
Des fiers aquilons.
Alléluia, etc.
Paisibles fontaines,
Tranquilles ruisseaux,
Faites sur les plaines,
Serpenter vos eaux.
Que ce doux murmure,
Echo du printemps,
Rende la verdure
Et les fleurs aux champs.
Alléluia, etc.
Pourquoi tant attendre
Aimables oiseaux,
De nous faire entendre
Vos concerts nouveaux ?
De vos saints hommages
Devenez jaloux dans vos ramages,
Dites avec nous
Alléluia, etc.
Brebis innocentes
Et vous, chers moutons,
Sur les fleurs naissantes
Faites mille bonds.
Que tu vas bien paître
Trop heureux troupeau,
Il te vient de naître,
Un pasteur nouveau.
Alléluia, etc.
Oh ! Quelle allégresse
Règne en ces bas lieux !
Chacun s'intéresse
Dans ces champs joyeux,
A peine on voit luire 
 

Ce jour fortuné

Que tout semble dire u
Le Sauveur est né !
Alléluia ! Alléluia !
Kyrie Christe ! Kyrie eleison !
Alléluia ! Alléluia bis
Jamb' Honorine ka fait farine ( bis)
A grand tout' palett'
Alléluia ! Alléluia
Jeunes ti poulett' ka tué ravett' (bis)
A grand tout' palette.

Revenez Bergers

Bergers qui êtes ici-bas,
Venez et avancez vos pas,
Laissez vos brebis errer,
Bergers, bergers, revenez bergers,
Laissez vos brebis errer,
Paître dans les coteaux.
Venez voir un berger nouveau
Le plus joli et le plus beau,
Qui vient naître en ce monde,
Bergers, bergers, revenez bergers,
Qui vient de naître en ce monde,
Parmi tant d'étrangers.
II est né le soir à minuit
Si pauvrement il est réduit
Dans une pauvre étable
Bergers, bergers, revenez bergers,
Dans une pauvre étable
Parmi tant d'étrangers.
Son Père est le premier berger
Qui n'a pas voulu le loger
C'est pour faire voir sa gloire
Bergers, bergers, revenez bergers.
C'est pour faire voir sa gloire
Parmi tant d'étrangers.
Sa mère le tient dans ses bras
Et Joseph lui chauffe ses draps.
Sa mère l'emmaillote,
Bergers, bergers, revenez bergers,
Sa mère l'emmaillote,
Avec mille baisers.
Trois rois qui sortent d'Orient
Informés de l'événement,
Conduits par une étoile
Bergers, bergers, revenez bergers,
Conduits par une étoile
Avec cent passagers.
Ils lui offrirent pour présent
Et l'or et la myrrhe et l'encens,
C'est pour faire voir sa gloire
Bergers, bergers, revenez bergers,
C'est pour faire voir sa gloire
Parmi tant d'étrangers.
 

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