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Actualité Martinique - Tag : slam
Semaine marinoise de la parole
20/05 à 00:52 0 commentaire Ajouter un commentaire
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Pawòlakafèt
22/03 à 17:58 0 commentaire Ajouter un commentaire
Pawòlakafèt :Les mardi de la cafétaria de l’Atrium
La pensée et les rêves, même éveillés, ne s’imaginent pas de frontières ni de limites. Tout juste quelques notions de temps, celles des contraintes logistiques à vaincre, à gérer. Si l’Atrium est un indéniable outil d’affirmation d’une ambition culturelle martiniquaise, c’est peut-être parce qu’il n’entend pas voir limiter ses ambitions et ses réalités aux temps, à la présentation de spectacles ou à la production.
Quand la crise tente d’étouffer l’imagination et les désirs, comment soutenir les projets et les envies des artistes en respectant les exigences vitales de la gestion ?
Peu de gens savent que l’histoire de la cafétaria de l’Atrium est pleine de difficultés qu’il a fallu dépasser en inventant des modes parfois inédits de gestion, de fonctionnement de ces économies fragiles qui sont le lot de l’espace culturel. Capacité à réagir et à inventer ce qu’il faut pour refuser de subir, pour continuer à forger des idées et des processus dignes d’une véritable scène nationale.
Culture, création, performance, slam, poésie…parole… Le quotidien nous apprend combien les mots sont fragiles et complexes, ces mots que personne ne conteste, ces mots qu’on peut pourtant galvauder, qu’on peut user et affaiblir pour mieux en trahir les valeurs.
Ces mots, ces valeurs, sont, comme la langue, en perpétuel changement, fragiles parce qu’évolutifs, à fouiller pour les enrichir et les protéger à la fois.
J’ai voulu les envisager comme des chantiers permanents où le public-acteur pourrait affirmer ce qu’ils signifient tout en cherchant ce qu’ils contiennent encore de nouveau et d’inédit, ou encore de non dit.
Car la possession, la prise, la maîtrise de la parole, l’échange même doivent être affirmés et revendiqués en permanence, et en même temps mis en chantiers d’expériences et d’explorations.
Pawòlakafèt…Un espace de rencontres, d’échanges motivés et véhiculés par la parole tout simplement. La cafétaria de l’Atrium propose ainsi cet espace, comme une tribune d’expression.
Scènes ouvertes, rencontres-débats, scènes-ateliers, lectures publiques, expositions, performances et tournois ouverts à tous. Tel est le principe de ces rencontres organisées les 2e et 4e mardi de chaque mois.
Pawòl-la pa ka fè la fèt pas pawòl sé chaj !
Sé pa annou asiz ek brè an ti kafé
Sé vinn kouté, vinn pôté an pawòl ka fè ka di sa ka fèt an péyi-a
Sé pa wòl, non !
Sé pa an la fèt, non !
Sé Pawòlakafèt….
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Grand Corps Malade en concert bientôt
06/03 à 12:40 1 commentaire Ajouter un commentaire
D'où vient votre surnom " Grand corps malade" ?
GCM:Un soir j'ai participé à une soirée slam, et tous les slameurs avaient un surnom, et moi, comme j'aimais bien les mots indiens, sioux, je pensais que je l'aurais gardé juste pour cette soirée là. Eh ben non ! Personne ne m'appelle plus Fabien mais "Grand Corps Malade" !
Connaissez-vous déjà des slameurs antillais , la culture antillaise ?
GCM:Je connais très peu la culture antillaise , juste les antillais de la métropole de ma ville de Saint-Denis. Je ne connais pas du tout les artistes slameurs antillais plutôt les artistes originaires des antilles mais qui vivent en France.Cette tournée sera l'occasion de les rencontrer.
Qu'est ce qui vous pousse à écrire ?
GCM:J'écris quand j'ai envie d'écrire. C'est une pulsion , un besoin. Ce n'est pas un passage obligé. C'est devenu une habitude de vie. J'ai écris quand j'étais adolescent comme tout le monde, mais le déclic est venu en 2003 quand j'ai rencontré le slam avec ces anonymes qui se retrouvent juste pour le plaisir des mots.
Elle passait des heures sur internet pour une sortie scolaire gratuite à la Cité des Sciences...
Pourquoi un slam sur l'éducation nationale ?
GCM:L'éducation de nos enfants c'est l'avenir. C'est la base et en plus j'ai des potes enseignants qui me parlent de leurs problèmes. J'ai fait pas mal d'ateliers d'écritures dans les écoles. Mais le déclic a été au cours d'un atelier à Epinay sur Seine. J'y ai rencontré une enseignante qui avait plein de projets pour sa classe mais qui n'avait pas de moyens. Elle n'arrivait même pas à avoir de cars pour sortir avec ses élèves. Et, quand je l'ai rencontrée, elle essayait de gagner un concours pour permettre à sa classe d'aller à la cité des sciences à la Vilette. Elle y passait des heures sur internet. Je me suis dit si on en arrive là c'est que c'est grave !
On pourrait dire que c'est vous qui avez démocratisé le slam en France ?
GCM : Je ne sais pas si on peut dire que c'est moi qui l'ai démocratisé. L'album Midi 20 a très bien marché. Du coup j'ai été très médiatisé . J'en ai profité pour parler du slam. Pour faire connaitre le slam à un public qui ne le connait pas. J'avais envie de faire connaitre cette culture. Au delà de la réussite de mon album et de mes tournées les gens ont vraiment fait connaissance avec le slam. En France métropolitaine, il ya du slam partout. Dans les écoles, les prisons , les hopitaux, des ateliers slam, des scènes ouvertes.. . Je suis content d'avoir participé à ça
Tournée aux antilles : samedi 6 mars à la salle Laura Flessel à Petit-Bourg (Guadeloupe et le mercredi 10 mars à l'Atrium à Fort de France ( Martinique). Tarif : 35 euros
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Imaginez maintenant (Guadeloupe, Martinique, Guyane)
26/12 à 14:22 0 commentaire Ajouter un commentaire
Première édition d’un événement national en faveur de la jeune création Imaginez maintenant répond à une commande du Haut commissaire à la jeunesse au Conseil de la création artistique dans le cadre du fond d’expérimentation pour la jeunesse.Conçue pour toucher un large public, cette manifestation se déroulera au Fort Delgrès de Basse-Terre en Guadeloupe et simultanément dans 8 autres lieux de patrimoine à Amiens, Bordeaux, Grenoble, Lyon, Marseille, Metz, Paris et Toulouse.
Imaginez maintenant…Basse-Terre est organisé par L’Artchipel Scène Nationale de la Guadeloupe.
Principaux soutiens à Imaginez maintenant…Basse-Terre à ce jour :Haut Commissariat à la Jeunesse, Conseil de la Création Artistique et Conseil général de la Guadeloupe.
Basse-Terre… Marronnage ou la fuite vers la créativité
Musique, danse, théâtre, cultures urbaines, mode, arts culinaires, architecture, arts visuels, artisanat, slam, design, poésie etc…
Imaginez le Fort Delgrès et ses abords en Guadeloupe pris d’assaut, investis et détournés durant 4 jours par des jeunes créateurs de Guadeloupe, Martinique et Guyane… Imaginez dans ce lieu de résistance un grand projet de création réunissant l’excellence en théâtre, danse, mode, arts plastiques, arts culinaires, cultures urbaines, arts visuels, artisanat… Jeunes créateurs de moins de 30 ans, seuls ou en collectifs, imaginez des projets originaux, audacieux et impertinents pour détourner ce lieu de patrimoine et promouvoir vos talents et savoir-faire !
Imaginez maintenant… sur la thématique marronnage ou la fuite vers la créativité
Appel à projets collectifs 1 – Animation et valorisation du site Ce projet pluridisciplinaire porté par un collectif constitué majoritairement de créateurs de moins de 30 ans aura pour objectif d’animer de manière innovante, sur un ou plusieurs jours, le Fort et ses abords. Le collectif pourra recourir à tous type de disciplines créatives pour investir, détourner les différents espaces : visites guidées originales, déambulations, spectacles « petites formes », performances, projections, lectures etc.
Appel à projets collectifs ou individuels 2 – Scénographies des espaces. Ce projet individuel ou porté par un collectif majoritairement composé de créateurs de moins de 30 ans devra proposer des scénographies répondant au souhait de détourner le site de manière innovante et audacieuse pour le besoin de la manifestation.
Appel à projets collectifs ou individuels 3 – Exposition. Ce projet individuel ou porté par un collectif constitué majoritairement de créateurs de moins de 30 ans pourra investir l’un des espaces fermés du Fort pour présenter dans les règles de l’art (scénographie, éclairage de l’exposition, etc.) une exposition d’arts plastiques, d’architecture, de design, de menuiserie, ou de toute autre discipline.
Concours d’écriture de nouvelles, de textes de slam, de poésie, de chansons
Des textes de slam, poésies ou nouvelles pouvant être dits, déclamés ou chantés et répondant à la thématique Marronnage ou la fuite vers la créativité seront valorisés dans le cadre de la manifestation.
Appel à candidatures d’exposants. Les jeunes créateurs en artisanat d’art, arts culinaires, menuiserie, ferronnerie etc. retenus présenteront leur travail dans l’espace dédié à «l’ expo-vente » de créations originales.
Les conditions :
-avoir moins de 30 ans ou faire partie d’un collectif majoritairement composé de jeunes de moins de 30 ans.
-avoir déjà eu un premier projet professionnel ou faire partie d’un collectif majoritairement composé de personnes ayant déjà eu un premier projet professionnel.
-résider en Guadeloupe, Martinique ou Guyane (ou faire partie d’un collectif majoritairement composé de personnes résidant en Guadeloupe, Martinique ou Guyane)
-faire des propositions créatives et audacieuses sur la thématique Marronnage ou la fuite vers la créativité.
Participez à la réunion d'information du samedi 9 janvier à 18h (confirmer votre venue au 0590 99 29 13). Vous pouvez aussi téléchargez le dossier de candidature, le dossier de présentation du projet et des éléments de présentation du Fort Delgrès.
Coordination Syeeda Théodore Derussy : 0590 99 97 20
Musique danse théâtre cultures urbaines mode Imaginez maintenant artisanat slam design poésie
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Café Poésie mensuel : Pawol, Poésie, Art.
26/10 à 02:42 0 commentaire Ajouter un commentaire
"Pawol, Poésie, Art..." Révéler la poésie qui existe en tout art. "Pawol, Poésie, Art...",
Le programme de la soirée se déroulera en deux parties :
- La première partie sera consacrée aux invités :
- Henri MELON - Quelles conditions sont requises afin d'accéder à l'emploi pour tous ?
Si un système économique engendre le chômage, il génère en conséquence : une aggravation de la paupérisation, le surmenage et la surfiscalisation des travailleurs, la délinquance, le banditisme, et donc l'insécurité.
Qu'en disent les dirigeants et les éducateurs de ce monde ? Mon roman philosophique intitulé Thélucia (L'Harmattan) traite - t - il la question ?
Thélucia, aux prises avec les complexités de la société martiniquaise, se présente de la façon suivante : "J'ai cinquante-quatre ans et cinq enfants vivants. Seuls les deux aînés sont du même père". Quand elle essaie de se libérer du carcan des inconséquences coloniales et morales, elle se heurte, comme les siens, aux défis qui entravent l'évolution de son monde.
- La deuxième partie, slam et expression libre pour tous les poètes connus ou anba fèy qui souhaitent lire des poèmes de leur propre création ou des poèmes pour lesquels ils ont une préférence toute particulière.
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